Dialogue interreligieux
Lundi 17 dĂ©cembre 2007Voyons aujourd’hui le point de vue des musulmans albanais… leur passe-temps ? Vandaliser et brĂ»ler des Ă©glises orthodoxes serbes.
Source : Kosovo, Coeur de la Serbie
Voyons aujourd’hui le point de vue des musulmans albanais… leur passe-temps ? Vandaliser et brĂ»ler des Ă©glises orthodoxes serbes.
Source : Kosovo, Coeur de la Serbie
Le 21 Novembre, on pouvait lire dans Le Parisien un article faisant grand cas de ces “tensions antisĂ©mites au coeur mĂŞme du Xe” arrondissement de la capitale et signalant que de nombreux habitants ont a subir les brimades et les insultes de jeunes sans preciser ni leur origine ethnique ni leur religion alors que ces derniers criaient Ă leurs victimes: “Ce n’est pas la Palestine, ici!”
En quoi cela est-il dĂ©rangeant quand on apprend que des faits semblables ont quotidiennemen lieu Ă JĂ©rusalem, mais cette fois a l’encontre des chrĂ©tiens. Ainsi, on ouvait lire 4 jours plus tĂ´t, dans le quotidien israelien Ha’aretz du 17 Novembre, que quelques semaines auparavant, un vieux prĂŞtre orthodoxe reçut un crachat d’un homme a rouflaquettes et kippa alors qu’il sortait paisiblement d’une rĂ©union de travail dans un bureau du gouvernement. Un fonctionnaire lui suggĂ©rant de porter plainte, se vit rĂ©pondre par le pope qu’ “en cette ville trois fois sainte” il avait l “habitude de se faire cracher dessus par les juifs”.
Le mĂŞme quotidien signalait, pas mĂŞme une semaine auparavant, le 11 novembre, qu’ “un Ă©tudiant de yeshiva eut crachĂ© sur la croix portĂ©e par l’archevĂŞque armĂ©nien lors de la procession”
source: Rivarol, 7/12/2007
E.S-F
« Je suis un cosmopolite rĂ©solu. J’aime le mĂ©tissage et je dĂ©teste le nationalisme. Je ne vibre pas Ă la “Marseillaise”. J’espère que le cadre national sera un jour dĂ©passĂ©. Et l’un des principaux mĂ©rites de l’Europe, Ă mes yeux, est de fonctionner comme une machine Ă refroidir cette passion nationale…»Bernard-Henri LĂ©vy
Source : Le Nouvel Observateur - 4 octobre 2007
Monsieur Lévy,
Je suis un patriote rĂ©solu. J’aime le nationalisme et je dĂ©teste le mĂ©tissage. Je ne vibre pas Ă la “Marseillaise” mais c’est parce qu’elle dĂ©fendait lors de son apparition vos «valeurs» destructrices tentant de faire table rase du passĂ© glorieux de la France. J’espère que le cadre national sera bientĂ´t remis Ă l’honneur et que notre Roy reviendra dĂ©fendre la Nation en danger. Et l’une des principales tares de l’Union EuropĂ©enne, Ă mes yeux, est de fonctionner comme une machine Ă dĂ©truire le sentiment national pour devenir une machine Ă controller des hommes asservis sous le joug du droit-de-l-hommisme…
Grifaad Gaskalino
La visite officielle du colonel Kadhafi en France fait s’étrangler d’indignation Rama Yade, la secrétaire d’Etat aux droits de l’homme. Elle déclare en effet au Parisien/Aujourd’hui en France que “notre pays n’est pas un paillasson sur lequel un dirigeant peut venir s’essuyer les pieds du sang de ses forfaits”.
C’est plutôt bien vu.
Mais alors comment expliquer que le 5 juillet dernier, accompagnant MM. Sarkozy et Kouchner à Tripoli pour fêter en famille le dénouement heureux de l’affaire des infirmières bulgares, Mme Yade n’ait pas hésité, arborant son plus beau sourire, à serrer ostensiblement la main du dirigeant libyen, se félicitant le lendemain sur une chaîne française de la normalisation des relations entre la France et la Libye ?
Versatile, la petite Rama… Un coup j’te veux, un coup j’te déteste.
Source : Henri Dubost, pour Novopress
«Les Africains immigrĂ©s sont considĂ©rĂ©s comme des marginaux, des nĂ©cessiteux. Ils expriment leur colère parfois par la violence, allument des incendies» a dĂ©clarĂ© Kadhafi, ce 11 Decembre, dans une apparente allusion aux violences dans les banlieues en France. «Je rĂ©prouve la violence, mais ceux qui expriment leur mĂ©contentement vivent des situations difficiles en Europe, cela mĂ©rite qu’on y rĂ©flĂ©chisse».
E.S-F
Profitant de sa visite officielle en France pour s’adresser a la communautĂ© africaine rĂ©unie en ce dĂ©but de soirĂ©e au siège de l’Unesco, M.Kadhafi n’a pas hĂ©sitĂ© Ă accuser la France d’attenter au droits de l’Homme dans un discours mellant erreurs historiques et fausses vĂ©ritĂ©s. RĂ©pondant aux demandes de son “proche ami” NicolaĂŻ Sarkozy sur ce sujet, le pestilent lybien a demandĂ© «Nous sommes dans le pays qui parle des Droits de l’homme. Y-a-t-il certains de vos droits qui ne sont pas appliquĂ©s?» et d’ajoutĂ© «Avant de parler des Droits de l’homme, il faut vĂ©rifier que les immigrĂ©s bĂ©nĂ©ficient chez vous de ces droits». DĂ©rivant dans le pathĂ©tique, il devait affirmer, s’adressant a “ses frères africains” «Nous sommes l’objet d’injustices. Notre continent a Ă©tĂ© colonisĂ©, nous avons Ă©tĂ© rĂ©duits en esclavage, dĂ©placĂ©s dans des navires comme du bĂ©tail….»
Certes leur continent fut colonisĂ© mais mais aurait-il oubliĂ© que les principaux bâtiments (hĂ´pitaux…) et voies de communication du continent datent en rĂ©alitĂ© de cette ère prospère( pour l’Afrique et non pour les mĂ©tropoles contrairement a ce que voudraient faire croire certains historiens douteux, descendants idĂ©ologiques de quelques Jaurès ou Blum, fervents dĂ©fenseurs de ” [notre] devoir d’aporter les bienfaits de la civilisation aux races sous dĂ©velloppĂ©es” ).
Certes une partie de la population fut rĂ©duite en esclavage, mais a-t-il oubliĂ© que s’il fallait accuser quelqu’un de ces faits, ce serait tout d’abord vers l’Arabie qu’il faudrait se tourner, responsable de la dĂ©portation d’une grosse douzaine de millions de “nègres” (je mets quand mĂŞme les guillemets, je suis de bonne humeur) et ce sur la seule pĂ©riode allant du XVI au XIXeme siècle. De plus, aurait-il omi que seuls les africains furent responsable de leur malheur. En effet , sans le concours des tribus locales, les europĂ©ens comme les arabes Ă qui ils vendaient leurs “prisonniers de guerre” n’auraient pu emporter tant d’hommes et de femmes. Sans oublier non plus les traites internes, transsahariennes, de l’afrique noire vers les Ă©tats du Nord dont la Lybie, (tiens comme c’est bizarre, il a oubliĂ©!) responsables quand mĂŞme du dĂ©placement d’environs 9.5 millions de noirs (nombre Ă©quivalent -en comptant les dĂ©portations du Centre vers les Ă©tats islamiques de l’Est- a celui du commerce triangulaire.)
«…Aujourd’hui nous travaillons dans le bâtiment, dans la construction de routes (…). Après tout cela, nous sommes envoyĂ©s dans les banlieues et nos droits sont violĂ©s par les forces de police».
petit test: la prochaine fois que vous recontrerez un chantier, amusez vous a compter le nombre de travailleurs africains (ou d’origine africaine s’il y en a qui preferent, mĂŞme si cela ne change pas grand chose.) Oui, les italiens, les espagnol, les portugais ou autres immigrĂ©s d’Europe travaillèrent dans le bâtiment avant de s’inserrer avec rĂ©ussite (certains arrivant mĂŞme a la tĂŞte de l’Etat !) mais rappelez vous cette phrase de De Gaulle:
“Les Arabes n’ont jamais rien construit, jamais un pont, jamais un port, jamais une
usine, jamais un chemin de fer. Cela n’est jamais arrivĂ©. Il y a peu de chances pour
que cela arrive maintenant.”
ou “Les Arabes, pour dĂ©truire les ponts, ça va. Mais pour les construire… Avez-vous dĂ©jĂ vu un Arabe construire un pont ?”
Quand aux droits bafouĂ©s des immigrĂ©s parquĂ©s dans les banlieux…
E.S-F
Une petite pause culturelle avec cette nouvelle de Vatmosff très enrichissante :
Le Guadeloupéen
Mon grand-père Ă©tait pĂŞcheur, mon père Ă©tait pĂŞcheur, mon fils sera pĂŞcheur, et pourtant j’occupe mes journĂ©es Ă balayer les rues de Pointe-Ă -Pitre avec une brosse Ă dent rose, les esprits s’acharneraient-ils sur moi ?Vatmosff
Après avoir trouvĂ© ce texte du regrettĂ© Serge de Beketch, je ne peut m’empĂŞcher de le faire connaĂ®tre Ă ceux qui en ignorent encore l’existence.
Vous avez organisé récemment, en tant que président du MRAP, un colloque à l’Assemblée nationale intitulé “Du racisme anti-arabe à l’islamophobie”.
Vous y avez dénoncé, en France, « les mosquées souillées, les discriminations à l’emploi et au logement, les appels au meurtre, les violences et agressions à l’endroit des populations et des lieux de culte musulmans ».
Vous avez montré du doigt l’impunité dont bénéficient les auteurs de ces délits, appelant à « un réveil de l’opinion publique, un sursaut des institutions (Police, Justice, Education nationale, etc.), une mobilisation des grandes consciences intellectuelles ».
Vous avez raison ! De plus en plus de Français sont racistes. De plus en plus en ont par-dessus la tête de ce qu’il appellent (à tort) “l’invasion islamo-maghrébine”. De cet afflux de populations inassimilables qu’ils croient (à tort) être le ressort principal de la délinquance et de la criminalité. De plus en plus sont épouvantés (à tort) par l’afflux de populations qui, ayant chassé l’occupant raciste des territoires qu’il exploitait, ont rendu ces terres à l’heureux état de nature mais sont contraintes de chercher, auprès de l’ancien colonisateur raciste, les remèdes à la misère provoquée par la décolonisation.
De plus en plus de racistes ont (à tort) des idées de violence en entendant sur les radios les poésies du groupe afro-maghrébin “Sniper” qui chante, par exemple : « La France nous ronge (…) le seul moyen de s’faire entendre est de brûler des voitures (…) La France est une garce (…) On nique la France. »
Oui, monsieur Aounit, la triste vérité est là : les racistes n’entendent rien à la rude poésie des cités et ils en ont par-dessus la tête d’entendre des hexagonoïdes chanter qu’ils “niquent la France”, et qu’ils “baisent leurs mères”.
C’est sûr qu’il y a quelque racisme à ne pas accepter ces coutumes de “baiser notre mère” et de “niquer notre pays”, mais c’est ainsi, monsieur Aounit : les racistes ne sont pas tolérants. Et ils ont tort. Vous avez raison !
Mais comment ces petits blancs arriérés seraient-ils assez évolués, ouverts, libéraux et modernes pour accepter que des populations qu’ils ont accueillies, nourries, soignées et enseignées leur crachent leur haine et leur mépris à la figure ? Vous faites bien de dénoncer ce racisme-là en France dans la Chambre des députés de cette République qui vous a fait tant de mal. La dignité de l’endroit ajoute à la force de votre réquisitoire. Mais vous feriez mieux encore en allant le prononcer là -bas, au bled. C’est sur place, chez eux, alors qu’ils sont encore libres, qu’il faut alerter les milliers d’Afro-musulmans et d’islamo-maghébrins qui s’apprêtent à céder au mirage du RMI, de la Sécu, des allocs, et à basculer dans le piège affreux que leur tendent les racistes français.
Monsieur Aounit, dites-le à vos frères, à vos cousins, à vos femmes, à vos enfants, à vos voisins, à tous ceux du bled et de la brousse : la France raciste ne veut pas d’eux parce que dans son aveuglement raciste, elle les regarde (à tort) comme des envahisseurs et des prédateurs.
Dites simplement cette sinistre vérité aux vôtres Monsieur Aounit. Ne les laissez pas se jeter dans la gueule du loup. Il est de votre devoir de protéger ces malheureux contre cette effrayante menace. Les laisser venir, serait se rendre coupable de non-assistance à personnes en danger.
D’ailleurs vous-même, Monsieur Aounit, vous et tous ceux qui comme vous, êtes condamnés à vivre dans cet abominable pays raciste, n’hésitez pas : brisez vos chaînes, secouez la poussière de vos sandales et quittez cet enfer. Ne faites pas plus longtemps aux racistes le cadeau de votre enrichissante présence. Ne soyez plus le gibier de ces chasseurs impitoyables qui attaquent vos mères dans le métro, violent vos filles dans les caves, pillent vos supermarchés, brûlent vos voitures dans vos cités, vendent de la drogue à vos enfants.
Ne leur laissez aucun homme à discriminer, aucune femme à insulter, aucun enfant à battre, aucune mosquée à souiller. N’hésitez pas : vengez toutes ces années de terreur, de souffrance, d’humiliation, d’exploitation qu’ils vous ont infligées : privez-les de la chance que vous représentez.
Et puis, pourquoi vous gêner ? En partant, emmenez vos amis. Les grandes consciences intellectuelles, les militants immigrationnistes, les journalistes amis, les dirigeants socialistes, communistes, trotskistes et autres. D’abord cela leur épargnera l’insupportable peine de vivre sans vous, ensuite cela privera la France raciste de la formidable force intellectuelle qui fait son rayonnement dans le monde entier.
Ils seront bien punis, les racistes !
Songez-y, monsieur Aounit : ils auront l’air de quoi les Le Pen, les Gollnisch, les militants du FN et les électeurs de tout ce monde quand, le dernier bateau ayant franchi la ligne d’horizon, l’ultime avion s’étant évanoui dans l’azur, la dernière camionnette étant passée de l’autre côté de la frontière, ils découvriront qu’ils sont désormais entre eux ? Entre racistes. Tout seuls.
Ah, on voudrait voir ça ! Rien que pour le plaisir.
Serge de Beketch (2003)
Source : AMI France