L’instituteur
Jeudi 28 février 2008
Je continue la série entamĂ©e par Patria Nostra avec quelques vidĂ©os croustillantes, affolantes, ou grinçantes…
François Hollande a dĂ©cidé aujourd’hui (dimanche 17 février) que l’idée, de Nicolas Sarkozy sur la mĂ©moire des enfants juifs de la Shoah n’était pas «suffisamment rĂ©flĂ©chie, pensĂ©e, et prĂ©parĂ©e», «elle a Ă©tĂ© improvisĂ©e».
L’ex de SĂ©golĂšne Royal avait auparavant salué le projet du prĂ©sident car Ă ce moment lĂ , à «chaque fois que lâon peut transmettre les exigences du devoir de mĂ©moire, il fallait le faire». Et bien mon François ! Il voit vite le vent tournĂ©.
A prĂ©sent le socialiste nous dit : “Je constate qu’il y a aujourd’hui du dissensus, de la polĂ©mique lĂ oĂč il devrait y avoir rassemblement. Quand on fait ce constat-lĂ , le mieux (…) c’est de retirer la proposition telle qu’elle a Ă©tĂ© Ă©noncĂ©e et de mettre en dĂ©bat une autre initiative”.
L’indépendance de la province serbe du Kosovo par les Albanais musulmans sera reconnue dans les jours Ă venir par la plupart des pays de lâUnion Européenne (France, Grande Bretagne et Allemagne en tĂȘte) ainsi que par les Etats-Unis, et cela au plus grand mépris du droit international.
La Serbie a rejeté la proclamation de l’indépendance du Kosovo et demandé son “annulation”. Le président Boris Tadic a dĂ©clarĂ© :
“La Serbie ne reconnaĂźtra jamais l’indĂ©pendance du Kosovo. La Serbie a rĂ©agi et réagira par tous les moyens pacifiques, diplomatiques et légaux pour annuler cet acte commis par les institutions du Kosovo. La Serbie demande Ă tous les membres de l’ONU de respecter la souveraineté et l’intégritĂ© territoriale de la Serbie (…) et rejeter la prétendue indépendance du Kosovo”.
De son cÎté, le Premier ministre Vojislav Kostunica a été franc :
«Le prĂ©sident des Etats-Unis, qui est responsable de cette violence, de mĂȘme que ses partisans europĂ©ens, figureront dans l’Histoire de la Serbie en lettres noires. Aujourd’hui 17 fĂ©vrier, l’Etat fantoche du Kosovo a Ă©tĂ© illĂ©galement proclamĂ© sur le territoire (de la Serbie) sous le contrĂŽle de l’OTAN. Ce fut un acte de violence».
Le président Tadic a toutefois souligné :
“La Serbie n’aura pas recours Ă la violence, et c’est l’unique approche que nous pouvons utiliser pour continuer notre lutte lĂ©gitime pour prĂ©server l’intĂ©gritĂ© de notre pays”.
L’Eglise orthodoxe serbe et l’hĂ©ritier du trĂŽne de Serbie ont exhortĂ© les Serbes du Kosovo Ă rester dans “leur” province, au nord du Kosovo.
Rappelons au passage que depuis 1999, câest Ă dire depuis que les soldats de « maintien de la paix » des forces internationales sont rentrĂ©es au Kosovo, 110 Ă©glises serbes ont Ă©tĂ© dĂ©vastĂ©es, plusieurs milliers de personnes ont Ă©tĂ© assassinĂ©es ou kidnappĂ©es et 200.000 rĂ©fugiĂ©s serbes ont dĂ» quitter le Kosovo⊠Que feront demain ces mĂȘmes Albanais livrĂ©s Ă eux mĂȘme ?
Sources : Le Salon Beige et Novopress
La dĂ©cision de Sarkozy de confier Ă chaque enfant de CM2 la mémoire d’un enfant juif victime de la Shoah ne fait, heureusement, pas l’unanimité. Pourtant, il en est tout de mĂȘme certains qui approuvent cet ordre. A commencer bien entendu par les franc-macons qui trouvent que l’«idée est belle» et par François Hollande qui a jugĂ© que “chaque fois que l’on peut transmettre les exigences du devoir de mĂ©moire, il faut le faire” (alors commençons tout de suite Ă entretenir la mĂ©moire des contre-rĂ©volutionnaires assassinĂ©s par la RĂ©publique).
Comme toujours il faut formater un peu plus le cerveau de la jeunesse française. Richard Prasquier (PrĂ©sident du CRIF) le dit bien : c’est “La façon la plus efficace de lutter contre les comportements (antisĂ©mites) qui dĂ©butent trĂšs tĂŽt est d’amener l’enfant Ă s’identifier Ă un autre enfant”. La police de la PensĂ©e viendra-t-elle dans les Ă©coles repĂ©rer les antisĂ©mites en herbe ? La psychose va t-elle obliger les enfants Ă rĂ©citer le credo de l’antiracisme chaque matin devant des professeurs surveillĂ©s s’ils ne vĂ©rifient pas que chaque enfant a bien l’Album d’Auschwitz dans son cartable ?
Comme me disait rĂ©cemment un de mes profs : «A cet Ăąge lĂ , les enfants ne savent mĂȘme ce que c’est qu’un petit juif».
L’archevĂȘque de San Antonio (Texas, USA) se dit « surpris » qu’une universitĂ© catholique locale ait pensĂ© recevoir Hillary Clinton lors d’une Ă©tape de sa campagne, les idĂ©es de la sĂ©natrice Ă©tant, selon lui, non conformes aux enseignements de l’Eglise.
La sĂ©natrice, partisane depuis longtemps du « droit Ă l’avortement », avait inclus ube visite Ă la St. Mary’s University le 13 février dans le programme de sa course Ă la Maison Blanche.
« Les institutions catholiques ont le devoir d’enseigner et de promouvoir les valeurs catholiques Ă tous les niveaux, a-t-il ajoutĂ©. Ceci est particuliĂšrement important Ă un moment oĂč les gens attendent de nos universitĂ©s et de nos Ă©coles catholiques, un leadership et un Ă©clairage au niveau d’un discours politique souvent compliquĂ© et conflictuel ».
« Il est clair que les positions de la sĂ©natrice Clinton et de quelque autre candidat Ă la prĂ©sidentielle sur d’importantes questions relatives Ă la vie ne sont pas conformes Ă l’enseignement de l’Eglise catholique ».
« Quoiqu’il en soit, j’invite les catholiques Ă comprendre les enseignements de l’Eglise sur le vaste Ă©ventail de questions publiques qui sont actuellement objet de forte prĂ©occupation ».
« quand elles ont Ă faire aux candidats politiques et aux fonctionnaires publics, la communautĂ© catholique et les institutions catholiques ne devraient pas honorer ceux qui agissent sans respecter nos grands principes moraux. Elles ne doivent pas donner l’impression de soutenir leur action en leur dĂ©cernant des rĂ©compenses, en leur accordant des honneurs ou en leur offrant des tribunes ».
L’archevĂȘque de San Antonio, affirme, en conclusion, que les institutions catholiques « doivent promouvoir la comprĂ©hension claire de nos profondes convictions morales sur une question comme l’avortement, un acte que l’Eglise considĂšre un âcrime indicible’ et une question non nĂ©gociable ».
Source : ZENIT
Jeudi dernier, à Riga, le prĂ©sident letton Valdis Zatlers a demandé à lâUnion europĂ©enne de condamner les crimes du communisme de la mĂȘme manière que ceux du nazisme.
“Les pays de lâUE ont souffert dans la mĂȘme mesure du nazisme et du communisme, mais la premiĂšre idĂ©ologie a Ă©tĂ© condamnĂ©e, alors que lâautre ne lâa jamais Ă©tĂ©”.
La Fédération Européenne saura t-elle relever le défi ?
Et le Parlement a accepté la révision de la Constitution et vont bientÎt voter le projet de loi autorisant la ratification du traité européen.
Réaction du Front National :
Saint-Cloud, le 4 février 2008
LETTRE OUVERTE AUX PARLEMENTAIRES FRANĂAISMadame, Monsieur le DĂ©putĂ©,
Madame, Monsieur le SĂ©nateur,Le 29 mai 2005, prĂšs de 16 millions de Français, reprĂ©sentant 55 % des suffrages exprimĂ©s, ont votĂ© “non” au traitĂ© constitutionnel europĂ©en.
La France est une dĂ©mocratie oĂč la souverainetĂ© appartient au Peuple dont vous ĂȘtes les reprĂ©sentants. Le PrĂ©sident de la RĂ©publique ne peut Ă lui seul dĂ©cider de dĂ©faire par voie parlementaire, c’est-Ă -dire avec votre complicitĂ©, ce que le Peuple a fait directement. Il est mensonger de qualifier de ” mini-traitĂ© ” ou de ” traitĂ© simplifiĂ© ” un texte qui est l’exacte copie, sur le fond, de celui rejetĂ© par les Français.
Vous portez, devant l’Histoire et devant les Français, une immense responsabilitĂ© : celle de faire respecter le suffrage universel et populaire, et de rendre au peuple de France le droit de dĂ©cider lui-mĂȘme de son destin. Ou bien celle de mettre fin Ă quinze siĂšcles d’une indĂ©pendance nationale si chĂšrement acquise et dĂ©fendue par les sacrifices des gĂ©nĂ©rations qui nous ont prĂ©cĂ©dĂ©s.
Tout concourt en effet Ă crĂ©er ce super-Etat dont la France morcelĂ©e en euro-rĂ©gions ne serait plus qu’une collectivitĂ© locale : un prĂ©sident unique, une politique Ă©trangĂšre et de sĂ©curitĂ© officiellement alignĂ©e sur celle de l’OTAN, donc des Etats-Unis, la disparition de toute autonomie en matiĂšre financiĂšre, Ă©conomique, sociale, dans un ensemble ouvert Ă tous les flux extĂ©rieurs de capitaux, de marchandises et d’immigration. Avec des consĂ©quences politiques, dĂ©mographiques, Ă©conomiques, sociales, dĂ©sastreuses pour notre peuple.
Beaucoup d’entre vous ont hĂ©las dĂ©jĂ acceptĂ© de mettre en conformitĂ© la Constitution française avec ce traitĂ© de Lisbonne. Mais l’abstention politicienne comme le ralliement aux ordres de l’ElysĂ©e ne constituent en l’espĂšce que deux maniĂšres diffĂ©rentes de trahir la France, dont ce traitĂ© signe la disparition comme nation souveraine, et les Français, dont la volontĂ© est mĂ©prisĂ©e.
C’est pourquoi, par delĂ nos lĂ©gitimes divergences politiques, nous vous demandons solennellement de refuser la ratification de ce traitĂ© les 6 et 7 mars prochain.
Veuillez agrĂ©er, Madame, Monsieur le DĂ©putĂ©, Madame, Monsieur le SĂ©nateur, l’expression de nos sentiments nationaux.
Le Bureau Politique
du Front National