«Pour vous comme pour moi, il n'y a qu'une France, celle de nos ancêtres.» Maréchal Philippe Pétain

Archive pour mars 2008

Financement de la franc-maçonnerie

Mercredi 26 mars 2008

A la tĂŞte de l’Association des contribuables de l’HĂ©rault, Martine Petitout a dĂ©cidĂ© de poursuivre en justice la ville de Montpellier et la rĂ©gion Languedoc-Roussillon pour les subventions qu’elles ont accordĂ©es en 2004 et 2005 au titre du soutien Ă  la vie culturelle Ă  une association baptisĂ©e Centre culturel montpelliĂ©rain. L’action en cours porte ainsi sur une subvention de 60000€ accordĂ©e par le Conseil rĂ©gional, et une subvention de 443968€ accordĂ©e par la commune de Montpellier.

FondĂ© en 1973, le Centre culturel montpelliĂ©rain regroupe plus d’une trentaine d’associations regroupant quelque 1400 membres : Les amis d’Auguste Comte, La croisĂ©e des chemins, Les Philalèthes, etc. Le commissaire du gouvernement a prĂ©cisĂ© que “le CCM est rattachĂ© Ă  la Grande Loge de France, comme l’a reconnu lui-mĂŞme le grand maĂ®tre Alain Pozarnik”.

Source : Le Salon Beige

Et c’est un cas parmi d’autres

1968, le début de la fin ?

Mercredi 26 mars 2008

Lu sur un blog :

1968, la chienlit
1968, le début de la fin ?

Loin de l’imaginaire adulĂ© par ces fils Ă  papas soudainement devenus anars, 68 restera un non Ă©vènement politique. Le Grenelle, l’Ă©lection d’une nouvelle assemblĂ©e majoritairement gaulliste et les manifestations fleuves de soutien au gouvernement, marquent le souhait de rĂ©former le pays dans “l’ordre et le progrès” (selon la devise brĂ©silienne).

Alors 68, un mythe ? Pas tout Ă  fait. Force est de reconnaĂ®tre l’Ă©norme caractère parasitaire, intellectuellement et culturellement, de l’esprit de 68.

Il n’y a pas besoin de croire Ă  une quelconque thĂ©orie du complot pour constater que le slogan “interdit d’interdire” nous a menĂ© -et continue dans certains secteurs- dans le mur.

Notre gĂ©nĂ©ration paye aujourd’hui le prix de 40 ans de relativisme, de laxisme et d’esprit de jouissance illimitĂ©.

Oui il faut casser 68. Il faut dĂ©truire 68. Il faut dĂ©construire 68. Point par point : Ă©cole, famille, culture … Notre politique de civilisation ne pourra faire l’impasse d’analyser tous les aspects de la vie, corrompu par l’anti Midas soixantuitard. Car c’est bien socialement, moralement que notre sociĂ©tĂ© a Ă©tĂ© le plus touchĂ©e.

Source : Au fil du temps…

La lâchetĂ© Ă  son paroxysme Ă  l’Union européenne

Mercredi 26 mars 2008

La Commission EuropĂ©enne a souhaitĂ© exprimer, par la voix de son PrĂ©sident, son opposition Ă  toute idĂ©e de boycott des J.O. chinois, sans Ă©voquer d’ailleurs la moindre alternative Ă  cette mesure des plus indolores susceptible de marquer quelque rĂ©probation de la politique intĂ©rieure chinoise que ce soit.

Parallèlement, la Commission dĂ©clare Ă©galement envisager des sanctions commerciales contre le Canada du fait de ses atteintes rĂ©pĂ©tĂ©es au droit des phoques Ă  disposer de leur chair, laquelle, il est vrai est un constituant majeur de l’alimentation de certaines peuples premiers dont les cultures et traditions sont protĂ©gĂ©es par l’Ă©tat canadien.

Source : Publius

Tibet : n’oublions pas que le communisme fait encore des morts

Dimanche 23 mars 2008

CommuniquĂ© de Adsav : Tibet : n’oublions pas que le communisme fait encore des morts

Alors qu’au Tibet la rĂ©pression contre les vellĂ©itĂ©s d’autodĂ©termination prend une tournure de plus en plus brutale je souhaite rappeler de manière solennelle que le conflit qui ensanglante Lhassa reprĂ©sente bien plus qu’une querelle entre deux nations lointaines dont le peuple breton n’aurait pas Ă  se soucier. Depuis plus de soixante ans, l’acharnement de la Chine communiste contre le peuple Tibetain, tantĂ´t sournois, tantĂ´t frontal, ne s’est jamais dĂ©menti. Il relève de motivations tout autant idĂ©ologiques qu’humaines. Doit-on rappeler que la RĂ©publique populaire de Chine demeure un rĂ©gime communiste qui, en tant que tel, bafoue la dignitĂ© humaine, les droits des peuples et la libertĂ© de conscience? Comme tous les rĂ©gimes inspirĂ©s de cette idĂ©ologie macabre, l’Etat chinois conserve les attributs du totalitarisme. Bien des EuropĂ©ens, fascinĂ©s par les gains immĂ©diats qu’ils pensaient tirer du mirage Ă©conomique Chinois, ont trop longtemps fermĂ© les yeux sur la vraie nature du pays dont ils encouragent la montĂ©e en puissance.

Depuis soixante ans, au prix de multiple sacrifices, le peuple Tibetain Ă  su maintenir sa spĂ©cificitĂ© culturelle et surtout religieuse. Pour tout breton conscient de sa propre personnalitĂ© nationale cette fidĂ©litĂ© Ă  soi-mĂŞme impose le respect. Pour la Chine communiste, cette indĂ©pendance des cĹ“urs et des esprits est inacceptable. Alors qu’on se plait parfois Ă  considĂ©rer le communisme comme un reliquat du passĂ©, la rĂ©pression actuelle nous rappelle que ce rĂ©gime règne sans partage sur un pays en passe de devenir la première puissance Ă©conomique mondiale. J’invite mes compatriotes Ă  garder ces faits Ă  l’esprit lorsqu’ils portent leurs regards sur le sort de notre propre nation : la nĂ©gation du droit des peuples et des libertĂ© religieuses vont toujours de pair avec les dĂ©rives totalitaires.

Frederig ar Bouder
Penn rener Adsav
PrĂ©sident d’Adsav

Bush responsable du terrorisme anti-chrétien

Samedi 15 mars 2008

…on s’en doutait dĂ©jĂ , mais lorsque cette vĂ©ritĂ© sort de la bouche d’un Ă©vĂŞque (pas un français, on s’en doute…), cela fait rudement plaisir.

« Nous savons bien qu’avant l’invasion de l’Irak par les Américains [le terrorisme] ça n’existait pas. Les chrétiens et les musulmans vivaient ensemble comme frères et sœurs, mais depuis l’invasion tout a changé. Quelqu’un doit assumer cette responsabilité. Dès lors que les Américains occupent l’Irak, ils sont responsables de la sécurité de tous les Irakiens, et en premier lieu des minorités – je ne parle pas que des seuls chrétiens – mais ils ne font rien pour eux. Personne ne nous défend. On tue des chrétiens au seul motif qu’ils sont des chrétiens »

Mgr Ibrahim N. Ibrahim, évêque de l’éparchie des catholiques chaldéens de Southfield (près de Detroit, Michigan)

Source : americatho

Le dernier poilu nous a quitté

Jeudi 13 mars 2008

Lazare Ponticelli, le dernier poilu de la guerre 1914-1918, est mort, mercredi 12 mars, chez sa fille, au Kremlin-BicĂŞtre (Val-de-Marne), Ă  l’âge de 110 ans.

Il justifiait ainsi son engagement dans le premier rĂ©giment de marche de la LĂ©gion Ă©trangère de Sidi Bel Abbes : “J’ai voulu dĂ©fendre la France parce qu’elle m’avait donnĂ© Ă  manger“.

L’Eglise catholique d’outre-atlantique met le paquet pour les vocations

Mardi 11 mars 2008

A travers une vidĂ©o d’excellente qualitĂ© Ă  la fois technique - on sait gĂ©nĂ©ralement que les moyens amĂ©ricains sont sans comparaisons avec les moyens français - et spirituelle - idem, l’Eglise catholique amĂ©ricaine sort une vidĂ©o oĂą elle lance un appel aux jeunes catholiques du monde entier Ă  devenir prĂŞtre. Des images magnifiques de liturgie et de processions se succèdent, et les diffĂ©rents commentaires de prĂŞtres interviewĂ©s sont poignants: l’urgence, bien sĂ»r, des vocations, mais aussi la très belle mission du prĂŞtre d’aujourd’hui: l’Ă©vangĂ©lisation, Ă  commencer dans nos vieilles sociĂ©tĂ©s chrĂ©tiennes occidentales.

http://services.catholique.org/bonus/17924-devenez-pecheurs-d-hommes (on ne peut pas bloguer la vidéo)

Je voudrais, maintenant que vous avez vu la vidĂ©o, vous faire part d’une petite rĂ©flexion comparĂ©e des deux Eglises, de France et d’AmĂ©rique.
La première chose qui frappe: tous les prĂŞtres sont, sinon en soutane, en (vrai) noir et col romain. La deuxième chose, c’est la volontĂ© de choquer (au bon sens du terme): ici, pas de prĂ©caution dans les paroles, ni de retenue dans les actes: les combats sont explicitement annoncĂ©s: avortement, homosexualitĂ©… et les processions se font dans la rue, avec prĂŞtres en soutane et surplis, religieuses et religieux en habits etc. On peut mĂŞme distinguer le bout d’une messe tridentine (ayez l’Ĺ“il!). Bref, vous l’aurez compris, on est loin du progressisme maladif de nos Ă©vĂŞques, et plus loin encore d’une laĂŻcardisation très française des esprits qui nous empĂŞchent de faire des processions Ă  la fĂŞte-Dieu, et mĂŞme, une procession correcte aux Rameaux. Pour conclure, je ferai remarquer la chose suivante: l’urgence de l’Eglise amĂ©ricaine ne semble pas ĂŞtre: “qu’as-tu fais de ton frère?” mais bien: “qu’as-tu fais de Dieu?” C’est lĂ  toute la diffĂ©rence…