N’hĂ©sitez pas, c’est lĂ©gal…
Lundi 14 avril 2008 Choper un immigrĂ© clandestin et le maintenir à la disposition des forces de l’Ordre, c’est “lĂ©gal et citoyen”…c’est toujours bon a savoir!
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EdgarSF
 Choper un immigrĂ© clandestin et le maintenir à la disposition des forces de l’Ordre, c’est “lĂ©gal et citoyen”…c’est toujours bon a savoir!
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EdgarSF
Le passage de la flamme olympique Ă Paris vu par la tĂ©lĂ©vision chinoise…
En ces temps de dĂ©bat sur l’euthanasie laissons la parole au Saint-Père, notre Pape BenoĂ®t XVI :
CITE DU VATICAN, 5 AVR 2008 (VIS).
“La culture de la mort avance malheureusement et touche aussi le troisième âge. Avec de plus en plus d’insistance -a soulignĂ© le Saint-Père- on propose l’euthanasie comme solution aux situations difficiles… Il faut donc rĂ©agir vivement chaque fois que la sociĂ©tĂ© est menacĂ©e par ce qui la dĂ©shumanise… Il faut s’unir pour battre toute forme de marginalisation des anciens car, Ă travers eux, ce sont toutes les gĂ©nĂ©rations que l’individualisme agresse. Si, comme on le dit souvent ici et lĂ , les personnes âgĂ©es constituent une prĂ©sence vivante dans la famille, l’Eglise et la sociĂ©tĂ©…elles doivent continuer Ă marquer l’unitĂ© et diffuser les valeurs d’un amour fondĂ© sur la fidĂ©litĂ©, qui seul engendre la foi et la joie de vivre. Ce que l’on appelle aujourd’hui les nouveaux modèles familiaux et le relativisme ambiant ont affaibli ces valeurs fondamentales du noyau familial…
“Face Ă la crise de la famille, -a poursuivi BenoĂ®t XVI- ne pourrait-on pas revenir Ă la prĂ©sence et au tĂ©moignage de ceux - les grands-parents - qui ont une plus grande force de valeurs et de projets? On ne peut pas, en effet, projeter l’avenir sans se rĂ©fĂ©rer Ă un passĂ© chargĂ© d’une expĂ©rience significative et de points de rĂ©fĂ©rence spirituelle et morale”.
Source : VIS-Press
Vous êtes vivement appelés à signer la pétition pour la vie ci dessous :
http://www.nousvoulonslavie.com/petition/
Si vous permettez un peu de narcissisme, je vais me présenter en exposant les grandes lignes de mon analyse de notre société contemporaine et mes opinions sur les grands sujets d’actualité et d’histoire (une passion…).
L’Ă©ternel opposant
Je suis le plus grand admirateur de Châteaubriand après lui-mĂŞme, aussi, c’est en toute humilitĂ© que je prends pour moi l’expression d’ “eternel opposant” qu’on lui attribuait. Mais comment ne pas ĂŞtre un Ă©ternel opposant quand on vit dans la sociĂ©tĂ© athĂ©e, amorale, et progressiste dans laquelle nous vivons? Comme Châteaubriand se rĂ©voltait après la RĂ©volution française et empoignait donc sa plume acĂ©rĂ©e afin d’ĂŞtre le porte-parole des Ultras, je tenterais ici avec mes petits moyens de mettre en Ă©vidence les terribles dĂ©viations de notre sociĂ©tĂ© contemporaine. Mon ton sera celui d’un rebelle dĂ©sabusĂ©, mais aussi - du moins je l’espère de temps en temps - celui de l’EspĂ©rance chrĂ©tienne qui est l’une des trois vertus de la Foi que j’ai chevillĂ©e au corps: la Foi catholique.
La religion, c’est la conscience d’un peuple, la Foi, c’est l’âme de l’être humain. Tout vient de Dieu pour aller vers Dieu, aussi tout croyant place au centre de toutes choses sa foi, quelque soit sa religion d’ailleurs ; ainsi, je ne m’oppose pas à l’intégrisme religieux, mais je le considère comme la conséquence naturelle d’une foi véritable : Notre Seigneur Jésus-Christ ne nous a pas demandé d’être pieux le dimanche et tiède en semaine ; c’est chaque jour, chaque seconde que l’on doit se souvenir de notre baptême, et que l’on travaille ardemment au salut de son âme et au salut du monde. Il en va de même pour la société ; la laïcité, dès lors, surtout telle qu’on la vit en France, est un obstacle à la mission de prosélytisme de l’Eglise. Historiquement et politiquement, seule la royauté fut dans notre patrie garante de cette mission. La République au contraire, est née dans la haine de l’Eglise et du Christ, et a même longtemps vécue grâce à l’anticléricalisme. Cependant, il faut comprendre le ralliement de Léon XIII et même l’engouement pour ce régime d’une partie des catholiques de la fin du XIXème siècle comme le Bienheureux Frédéric Ozanam : la République apportait le suffrage universel, or le peuple de l’époque, devenant les électeurs majoritaires, était bien plus pieux que la bourgeoisie voltairienne qui votait jusqu’alors. Pour preuve, à la première élection de la IIIème République, la Chambre comptait une majorité de conservateurs, royalistes orléanistes ou légitimistes… Mais les choses ont rapidement évoluées, et il y a fort à parier que Frédéric Ozanam se serait révolté comme les autres s’il avait connu les années 1900, dirigées par des Francs-Maçons, des Juifs, et des Protestants (loi de la séparation, loi sur le divorce etc.). Aussi, je suis royaliste, de tradition légitimiste, mais j’affirme aujourd’hui que le retour du Roi sur le trône de France ne pourra être qu’une conséquence d’un changement profond de la société revenue aux sources. Un véritable militantisme en faveur de ce changement est celui qui sait faire des compromis avec la société moderne, si corrompue soit-elle (après tout, ne soyons pas rousseauistes…).
« Je crois au plaisir aristocratique de déplaire » (Charles Baudelaire)
Vous l’aurez compris, je suis bien de ceux qui peuvent répondre à l’appellation de « faf-catho-tradi-royco-natio etc. ». Cependant, le « plaisir » que je prends à « déplaire » à la société moderniste est partagé avec celui que j’éprouve à contredire les clichés de notre propre milieu. Ainsi, je n’épargnerai pas les antigaullistes (je ne suis pas gaulliste pour autant) ou les anti bonapartistes (idem). L’antisystème irraisonné qui est celui – hélas – de trop des nôtres sera également (de temps à autre, rassurez-vous) une de mes cibles préférées ; je les renvoie dores et déjà à leurs classiques, de Pascal à Péguy, en passant par le Bienheureux Frédéric Ozanam déjà cité. Les difficultés n’étaient évidemment pas les mêmes, surtout avant la Révolution, mais rien ne m’insupporte plus que les réflexions ( ?) et actions fascisantes qui n’ont pour effet que de détruire le travail de ceux qui agissent en vérité.
Supplément aux Lettres Persanes
J’essaierai enfin, autant que possible, d’écrire à l’instar de Montesquieu (grand maître de la littérature politique) des « lettres » décrivant ironiquement le « demi cadavre d’honneur » qu’il reste de la France aujourd’hui.
Et pour terminer sur une note d’espérance :
« Crier « vive la France », c’est comme crier « vive l’Univers », car elle en est à la fois l’Honneur et la Gloire. » (Isaac Albeniz)
Documentaire à consommer sans modération.