«Nous préférons être battus sur nos idées qu'élus avec celles de nos adversaires.» Jean-Marie Le Pen

Archive pour la catégorie 'Europe'

La lâchetĂ© Ă  son paroxysme Ă  l’Union européenne

Mercredi 26 mars 2008

La Commission EuropĂ©enne a souhaitĂ© exprimer, par la voix de son PrĂ©sident, son opposition Ă  toute idĂ©e de boycott des J.O. chinois, sans Ă©voquer d’ailleurs la moindre alternative Ă  cette mesure des plus indolores susceptible de marquer quelque rĂ©probation de la politique intĂ©rieure chinoise que ce soit.

Parallèlement, la Commission dĂ©clare Ă©galement envisager des sanctions commerciales contre le Canada du fait de ses atteintes rĂ©pĂ©tĂ©es au droit des phoques Ă  disposer de leur chair, laquelle, il est vrai est un constituant majeur de l’alimentation de certaines peuples premiers dont les cultures et traditions sont protĂ©gĂ©es par l’Ă©tat canadien.

Source : Publius

Le dernier poilu nous a quitté

Jeudi 13 mars 2008

Lazare Ponticelli, le dernier poilu de la guerre 1914-1918, est mort, mercredi 12 mars, chez sa fille, au Kremlin-BicĂŞtre (Val-de-Marne), Ă  l’âge de 110 ans.

Il justifiait ainsi son engagement dans le premier rĂ©giment de marche de la LĂ©gion Ă©trangère de Sidi Bel Abbes : “J’ai voulu dĂ©fendre la France parce qu’elle m’avait donnĂ© Ă  manger“.

L’Union Européenne reconnait l’invasion de l’Europe

Dimanche 17 février 2008

L’indépendance de la province serbe du Kosovo par les Albanais musulmans sera reconnue dans les jours Ă  venir par la plupart des pays de l’Union Européenne (France, Grande Bretagne et Allemagne en tĂŞte) ainsi que par les Etats-Unis, et cela au plus grand mépris du droit international.

La Serbie a rejeté la proclamation de l’indépendance du Kosovo et demandé son “annulation”. Le président Boris Tadic a dĂ©clarĂ© :

“La Serbie ne reconnaĂ®tra jamais l’indĂ©pendance du Kosovo. La Serbie a rĂ©agi et réagira par tous les moyens pacifiques, diplomatiques et légaux pour annuler cet acte commis par les institutions du Kosovo. La Serbie demande Ă  tous les membres de l’ONU de respecter la souveraineté et l’intégritĂ© territoriale de la Serbie (…) et rejeter la prétendue indépendance du Kosovo”.

De son côté, le Premier ministre Vojislav Kostunica a été franc :

«Le prĂ©sident des Etats-Unis, qui est responsable de cette violence, de mĂŞme que ses partisans europĂ©ens, figureront dans l’Histoire de la Serbie en lettres noires. Aujourd’hui 17 fĂ©vrier, l’Etat fantoche du Kosovo a Ă©tĂ© illĂ©galement proclamĂ© sur le territoire (de la Serbie) sous le contrĂ´le de l’OTAN. Ce fut un acte de violence».

Le président Tadic a toutefois souligné :

“La Serbie n’aura pas recours Ă  la violence, et c’est l’unique approche que nous pouvons utiliser pour continuer notre lutte lĂ©gitime pour prĂ©server l’intĂ©gritĂ© de notre pays”.

L’Eglise orthodoxe serbe et l’hĂ©ritier du trĂ´ne de Serbie ont exhortĂ© les Serbes du Kosovo Ă  rester dans “leur” province, au nord du Kosovo.

Rappelons au passage que depuis 1999, c’est à dire depuis que les soldats de « maintien de la paix » des forces internationales sont rentrées au Kosovo, 110 églises serbes ont été dévastées, plusieurs milliers de personnes ont été assassinées ou kidnappées et 200.000 réfugiés serbes ont dû quitter le Kosovo… Que feront demain ces mêmes Albanais livrés à eux même ?

Sources : Le Salon Beige et Novopress

L’UE mise Ă  l’Ă©preuve

Jeudi 14 février 2008

Jeudi dernier, à Riga, le prĂ©sident letton Valdis Zatlers a demandé à l’Union europĂ©enne de condamner les crimes du communisme de la mĂŞme manière que ceux du nazisme.

“Les pays de l’UE ont souffert dans la mĂŞme mesure du nazisme et du communisme, mais la première idĂ©ologie a Ă©tĂ© condamnĂ©e, alors que l’autre ne l’a jamais Ă©tĂ©”.

La Fédération Européenne saura t-elle relever le défi ?

La trahison s’est dĂ©roulĂ©e comme prĂ©vu

Lundi 4 février 2008

Et le Parlement a accepté la révision de la Constitution et vont bientôt voter le projet de loi autorisant la ratification du traité européen.

Réaction du Front National :

Saint-Cloud, le 4 février 2008


LETTRE OUVERTE AUX PARLEMENTAIRES FRANÇAIS

Madame, Monsieur le Député,
Madame, Monsieur le Sénateur,

Le 29 mai 2005, près de 16 millions de Français, reprĂ©sentant 55 % des suffrages exprimĂ©s, ont votĂ© “non” au traitĂ© constitutionnel europĂ©en.

La France est une dĂ©mocratie oĂą la souverainetĂ© appartient au Peuple dont vous ĂŞtes les reprĂ©sentants. Le PrĂ©sident de la RĂ©publique ne peut Ă  lui seul dĂ©cider de dĂ©faire par voie parlementaire, c’est-Ă -dire avec votre complicitĂ©, ce que le Peuple a fait directement. Il est mensonger de qualifier de ” mini-traitĂ© ” ou de ” traitĂ© simplifiĂ© ” un texte qui est l’exacte copie, sur le fond, de celui rejetĂ© par les Français.

Vous portez, devant l’Histoire et devant les Français, une immense responsabilitĂ© : celle de faire respecter le suffrage universel et populaire, et de rendre au peuple de France le droit de dĂ©cider lui-mĂŞme de son destin. Ou bien celle de mettre fin Ă  quinze siècles d’une indĂ©pendance nationale si chèrement acquise et dĂ©fendue par les sacrifices des gĂ©nĂ©rations qui nous ont prĂ©cĂ©dĂ©s.

Tout concourt en effet Ă  crĂ©er ce super-Etat dont la France morcelĂ©e en euro-rĂ©gions ne serait plus qu’une collectivitĂ© locale : un prĂ©sident unique, une politique Ă©trangère et de sĂ©curitĂ© officiellement alignĂ©e sur celle de l’OTAN, donc des Etats-Unis, la disparition de toute autonomie en matière financière, Ă©conomique, sociale, dans un ensemble ouvert Ă  tous les flux extĂ©rieurs de capitaux, de marchandises et d’immigration. Avec des consĂ©quences politiques, dĂ©mographiques, Ă©conomiques, sociales, dĂ©sastreuses pour notre peuple.

Beaucoup d’entre vous ont hĂ©las dĂ©jĂ  acceptĂ© de mettre en conformitĂ© la Constitution française avec ce traitĂ© de Lisbonne. Mais l’abstention politicienne comme le ralliement aux ordres de l’ElysĂ©e ne constituent en l’espèce que deux manières diffĂ©rentes de trahir la France, dont ce traitĂ© signe la disparition comme nation souveraine, et les Français, dont la volontĂ© est mĂ©prisĂ©e.

C’est pourquoi, par delĂ  nos lĂ©gitimes divergences politiques, nous vous demandons solennellement de refuser la ratification de ce traitĂ© les 6 et 7 mars prochain.

Veuillez agrĂ©er, Madame, Monsieur le DĂ©putĂ©, Madame, Monsieur le SĂ©nateur, l’expression de nos sentiments nationaux.

Le Bureau Politique
du Front National

Novopress interview Richard Moyon, le porte-parole du Réseau Education Sans Frontières

Vendredi 18 janvier 2008

Novopress interview Richard Moyon, le porte-parole du Réseau Education Sans Frontières, édifiant !

Extrait de cette interview :
RM :Il s’agissait de s’adresser aux jeunes des banlieues, et parmi eux, effectivement, des jeunes d’origine maghrébine, et effectivement l’une des difficultés que connaissent ces jeunes, c’est une rupture de la tradition militante des revendications. Ils ne savent pas le faire et c’est ce savoir-faire qu’il faut transmettre. Mais j’ai quand même l’impression que voossss… vooossss…que vos préoccupations sont très nettement orientées…
NP : Tout comme les vôtres, monsieur. Mais pas forcément dans le même sens, c’est vrai…
RM : Comment s’appelle votre agence ?
NP : Novopress.
RM : Eh bien écoutez, je suspends l’interview. Je vais prendre quelques renseignements sur ce que vous êtes et pour l’instant, je vous demande de ne pas diffuser cet entretien.
NP : Ainsi donc, vous pratiqueriez la discrimination en fonction de ce que pensent vos interlocuteurs ?

Source et suite : Novopress

Un pays trahis par son chef

Samedi 22 décembre 2007

Le Traité de Lisbonne est constitutionnel

Après avoir Ă©tĂ© saisi par le prĂ©sident de la RĂ©publique Nicolas Sarkozy le jour mĂŞme de la signature Ă  Lisbonne du nouveau traitĂ©, le Conseil constitutionnel a confirmĂ© qu’une rĂ©vision de la Constitution Ă©tait nĂ©cessaire pour ratifier le traitĂ© europĂ©en !

RĂ©vision de la Constitution de 1958 pour faire ratifier un “mini” traitĂ© sur lequel -paraĂ®t-il- tous les Français seraient d’accord, après avoir votĂ© non au TraitĂ© Constitutionnel EuropĂ©en car justement il Ă©tait constitutionnel… La supercherie est flagrante mais aucun membre du gouvernement n’ose en parler. A croire qu’il est plus facile de critiquer les dictateurs d’Outre-MĂ©diterranĂ©e…

Mais comme me l’assurait un de mes profs d’histoire : «Nous sommes toujours sopuverain, la preuve : l’effigie de marianne sur les zeuros !» (Et il disait celĂ  très sĂ©rieusement)

Source : Le Salon Beige

Dialogue interreligieux

Lundi 17 décembre 2007

Voyons aujourd’hui le point de vue des musulmans albanais… leur passe-temps ? Vandaliser et brĂ»ler des Ă©glises orthodoxes serbes.

Source : Kosovo, Coeur de la Serbie

Quand Kadhafi excuse la racaille.

Mardi 11 décembre 2007

«Les Africains immigrĂ©s sont considĂ©rĂ©s comme des marginaux, des nĂ©cessiteux. Ils expriment leur colère parfois par la violence, allument des incendies» a dĂ©clarĂ© Kadhafi, ce 11 Decembre, dans une apparente allusion aux violences dans les banlieues en France. «Je rĂ©prouve la violence, mais ceux qui expriment leur mĂ©contentement vivent des situations difficiles en Europe, cela mĂ©rite qu’on y rĂ©flĂ©chisse».

E.S-F

Et 15.000 nouveaux “Européens”

Jeudi 27 septembre 2007

…c’est au Pays-Bas.

BRUXELLES (MAP) - Les autoritĂ©s nĂ©erlandaises ont donnĂ© mercredi leur aval pour la rĂ©gularisation de 15.000 sans papiers dans le cadre d’une loi d’”"amnistie”" votĂ©e rĂ©cemment par le parlement (1500 demandes ont Ă©tĂ© rejetĂ©es).

Le 12 juin dernier, le parlement nĂ©erlandais avait donnĂ© son feu vert Ă  la rĂ©gularisation de quelque 30.000 immigrĂ©s illĂ©gaux, une mesure qui a Ă©tĂ© qualifiĂ©e d’emblĂ©matique pour le gouvernement issu des lĂ©gislatives de novembre 2006 et qui comprend pour la première fois dans l’histoire des Pays Bas deux ministres issus de l’immigration, le Marocain Ahmed Boutaleb, chargĂ© des Affaires sociales, et la Turque Nabahat Al Bayrak, chargĂ©e de l’immigration.

Cette “”amnistie gĂ©nĂ©rale”", comme la surnomment les NĂ©erlandais, prĂ©voit que tout demandeur d’asile dĂ©boutĂ© arrivĂ© avant 2001 aux Pays-Bas et dont l’expulsion n’a pas eu lieu obtienne un titre de sĂ©jour, ainsi que sa famille si elle l’a rejoint avant le 13 dĂ©cembre 2006.

Et c’est comme cela que l’on veut les dissuader de venir… Certains appellent cela «l’appel d’air»…

Source : Atlasvista Maroc