La liberté républicaine
Lundi 2 juin 2008
Documentaire à consommer sans modération.
Lu sur un blog :
1968, la chienlit
1968, le début de la fin ?
Loin de l’imaginaire adulé par ces fils à papas soudainement devenus anars, 68 restera un non évènement politique. Le Grenelle, l’élection d’une nouvelle assemblée majoritairement gaulliste et les manifestations fleuves de soutien au gouvernement, marquent le souhait de réformer le pays dans “l’ordre et le progrès” (selon la devise brésilienne).
Alors 68, un mythe ? Pas tout à fait. Force est de reconnaître l’énorme caractère parasitaire, intellectuellement et culturellement, de l’esprit de 68.
Il n’y a pas besoin de croire à une quelconque théorie du complot pour constater que le slogan “interdit d’interdire” nous a mené -et continue dans certains secteurs- dans le mur.
Notre génération paye aujourd’hui le prix de 40 ans de relativisme, de laxisme et d’esprit de jouissance illimité.
Oui il faut casser 68. Il faut détruire 68. Il faut déconstruire 68. Point par point : école, famille, culture … Notre politique de civilisation ne pourra faire l’impasse d’analyser tous les aspects de la vie, corrompu par l’anti Midas soixantuitard. Car c’est bien socialement, moralement que notre société a été le plus touchée.
Source : Au fil du temps…
Lazare Ponticelli, le dernier poilu de la guerre 1914-1918, est mort, mercredi 12 mars, chez sa fille, au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne), à l’âge de 110 ans.
Il justifiait ainsi son engagement dans le premier régiment de marche de la Légion étrangère de Sidi Bel Abbes : “J’ai voulu défendre la France parce qu’elle m’avait donné à manger“.
Je continue la série entamée par Patria Nostra avec quelques vidéos croustillantes, affolantes, ou grinçantes…
François Hollande a décidé aujourd’hui (dimanche 17 février) que l’idée, de Nicolas Sarkozy sur la mémoire des enfants juifs de la Shoah n’était pas «suffisamment réfléchie, pensée, et préparée», «elle a été improvisée».
L’ex de Ségolène Royal avait auparavant salué le projet du président car à ce moment là , à «chaque fois que l’on peut transmettre les exigences du devoir de mémoire, il fallait le faire». Et bien mon François ! Il voit vite le vent tourné.
A présent le socialiste nous dit : “Je constate qu’il y a aujourd’hui du dissensus, de la polémique là où il devrait y avoir rassemblement. Quand on fait ce constat-là , le mieux (…) c’est de retirer la proposition telle qu’elle a été énoncée et de mettre en débat une autre initiative”.
La décision de Sarkozy de confier à chaque enfant de CM2 la mémoire d’un enfant juif victime de la Shoah ne fait, heureusement, pas l’unanimité. Pourtant, il en est tout de même certains qui approuvent cet ordre. A commencer bien entendu par les franc-macons qui trouvent que l’«idée est belle» et par François Hollande qui a jugé que “chaque fois que l’on peut transmettre les exigences du devoir de mémoire, il faut le faire” (alors commençons tout de suite à entretenir la mémoire des contre-révolutionnaires assassinés par la République).
Comme toujours il faut formater un peu plus le cerveau de la jeunesse française. Richard Prasquier (Président du CRIF) le dit bien : c’est “La façon la plus efficace de lutter contre les comportements (antisémites) qui débutent très tôt est d’amener l’enfant à s’identifier à un autre enfant”. La police de la Pensée viendra-t-elle dans les écoles repérer les antisémites en herbe ? La psychose va t-elle obliger les enfants à réciter le credo de l’antiracisme chaque matin devant des professeurs surveillés s’ils ne vérifient pas que chaque enfant a bien l’Album d’Auschwitz dans son cartable ?
Comme me disait récemment un de mes profs : «A cet âge là , les enfants ne savent même ce que c’est qu’un petit juif».
Et le Parlement a accepté la révision de la Constitution et vont bientôt voter le projet de loi autorisant la ratification du traité européen.
Réaction du Front National :
Saint-Cloud, le 4 février 2008
LETTRE OUVERTE AUX PARLEMENTAIRES FRANÇAISMadame, Monsieur le Député,
Madame, Monsieur le Sénateur,Le 29 mai 2005, près de 16 millions de Français, représentant 55 % des suffrages exprimés, ont voté “non” au traité constitutionnel européen.
La France est une démocratie où la souveraineté appartient au Peuple dont vous êtes les représentants. Le Président de la République ne peut à lui seul décider de défaire par voie parlementaire, c’est-à -dire avec votre complicité, ce que le Peuple a fait directement. Il est mensonger de qualifier de ” mini-traité ” ou de ” traité simplifié ” un texte qui est l’exacte copie, sur le fond, de celui rejeté par les Français.
Vous portez, devant l’Histoire et devant les Français, une immense responsabilité : celle de faire respecter le suffrage universel et populaire, et de rendre au peuple de France le droit de décider lui-même de son destin. Ou bien celle de mettre fin à quinze siècles d’une indépendance nationale si chèrement acquise et défendue par les sacrifices des générations qui nous ont précédés.
Tout concourt en effet à créer ce super-Etat dont la France morcelée en euro-régions ne serait plus qu’une collectivité locale : un président unique, une politique étrangère et de sécurité officiellement alignée sur celle de l’OTAN, donc des Etats-Unis, la disparition de toute autonomie en matière financière, économique, sociale, dans un ensemble ouvert à tous les flux extérieurs de capitaux, de marchandises et d’immigration. Avec des conséquences politiques, démographiques, économiques, sociales, désastreuses pour notre peuple.
Beaucoup d’entre vous ont hélas déjà accepté de mettre en conformité la Constitution française avec ce traité de Lisbonne. Mais l’abstention politicienne comme le ralliement aux ordres de l’Elysée ne constituent en l’espèce que deux manières différentes de trahir la France, dont ce traité signe la disparition comme nation souveraine, et les Français, dont la volonté est méprisée.
C’est pourquoi, par delà nos légitimes divergences politiques, nous vous demandons solennellement de refuser la ratification de ce traité les 6 et 7 mars prochain.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur le Député, Madame, Monsieur le Sénateur, l’expression de nos sentiments nationaux.
Le Bureau Politique
du Front National
…la république des assoiffés de sang assassinait le Roy Louis XVI en le décapitant. Pensant tuer la France, la gueuse n’a en fait que raffermit la foi des défenseurs de la liberté et des droits naturels.
Souvenons-nous du martyr de notre Roy et de celui des vendéens et chouans massacrés pour leur foi, souvenons-nous et continuons le combat glorieux pour venger le régicide.
La république doit tomber, préparez-vous à entrer dans le camp des vainqueurs !
Quelle meilleure occasion pour redécouvir le magnifique testament de Louis XVI ?
Testament de Louis XVI
“Au nom de la très Sainte Trinité, du Père, du fils et du Saint Esprit. Aujourd’hui vingt-cinquième de décembre mil sept cent quatre vingt douze.”
“Moi, Louis, XVIème du nom, Roi de France, étant depuis plus de quatre mois enfermé avec ma famille dans la Tour du Temple à Paris, par ceux qui étaient mes sujets, et privé de toute communication quelconque, même depuis le onze du courant avec ma famille. De plus impliqué dans un Procès dont il est impossible de prévoir l’issue à cause des passions des hommes, et dont on ne trouve aucun prétexte ni moyen dans aucune loi existante, n’ayant que Dieu pour témoin de mes pensées, et auquel je puisse m’adresser. Je déclare ici en sa présence, mes dernières volontés et mes sentiments.
Je laisse mon âme à Dieu mon créateur, et je le prie de la recevoir dans sa miséricorde, de ne pas la juger d’après ses mérites, mais par ceux de Notre Seigneur Jésus Christ qui s’est offert en sacrifice à Dieu son Père, pour nous autres hommes, quelque indignes que nous en fussions, et moi le premier.
Je meurs dans l’union de notre sainte Mère l’Église Catholique, Apostolique et Romaine, qui tient ses pouvoirs par une succession non interrompue de Saint Pierre auquel Jésus-Christ les avait confiés. Je crois fermement et je confesse tout ce qui est contenu dans le Symbole et les commandements de Dieu et de l’Église, les Sacrements et les Mystères tels que l’Église Catholique les enseigne et les a toujours enseignés. Je n’ai jamais prétendu me rendre juge dans les différentes manières d’expliquer les dogmes qui déchirent l’Église de Jésus-Christ, mais je m’en suis rapporté et rapporterai toujours, si Dieu m’accorde vie, aux décisions que les supérieurs Ecclésiastiques unis à la Sainte Église Catholique, donnent et donneront conformément à la discipline de l’Église suivie depuis Jésus-Christ.
Je plains de tout mon coeur nos frères qui peuvent être dans l’erreur, mais je ne prétends pas les juger, et je ne les aime pas moins tous en Jésus-Christ suivant ce que la charité Chrétienne nous l’enseigne.
Je prie Dieu de me pardonner tous mes péchés, j’ai cherché à les connaître scrupuleusement, à les détester et à m’humilier en sa présence, ne pouvant me servir du Ministère d’un Prêtre Catholique. Je prie Dieu de recevoir la confession que je lui en ai faite, et surtout le repentir profond que j’ai d’avoir mis mon nom, (quoique cela fut contre ma volonté) à des actes qui peuvent être contraires à la discipline et à la croyance de l’Église Catholique à laquelle je suis toujours resté sincèrement uni de coeur. Je prie Dieu de recevoir la ferme résolution où je suis, s’il m’accorde vie, de me servir aussitôt que je le pourrai du Ministère d’un Prêtre Catholique, pour m’accuser de tous mes péchés, et recevoir le Sacrement de Pénitence.
Je prie tous ceux que je pourrais avoir offensés par inadvertance (car je ne me rappelle pas d’avoir fait sciemment aucune offense à personne), ou à ceux à qui j’aurais pu avoir donné de mauvais exemples ou des scandales, de me pardonner le mal qu’ils croient que je peux leur avoir fait.
Je prie tous ceux qui ont de la Charité d’unir leurs prières aux miennes, pour obtenir de Dieu le pardon de mes péchés.
Je pardonne de tout mon coeur à ceux qui se sont fait mes ennemis sans que je leur en aie donné aucun sujet, et je prie Dieu de leur pardonner, de même que ceux qui par un faux zèle, ou par un zèle mal entendu, m’ont fait beaucoup de mal.
Je recommande à Dieu, ma femme, mes enfants, ma Soeur, mes Tantes, mes Frères, et tous ceux qui me sont attachés par les liens du sang, ou par quelque autre manière que ce puisse être.
Je prie Dieu particulièrement de jeter des yeux de miséricorde sur ma femme, mes enfants et ma soeur qui souffrent depuis longtemps avec moi, de les soutenir par sa grâce s’ils viennent à me perdre, et tant qu’ils resteront dans ce monde périssable.
Je recommande mes enfants à ma femme, je n’ai jamais douté de sa tendresse maternelle pour eux ; je lui recommande surtout d’en faire de bons Chrétiens et d’honnêtes hommes, de leur faire regarder les grandeurs de ce monde ci (s’ils sont condamnés à les éprouver) que comme des biens dangereux et périssables, et de tourner leurs regards vers la seule gloire solide et durable de l’Éternité. Je prie ma soeur de vouloir bien continuer sa tendresse à mes enfants, et de leur tenir lieu de mère, s’ils avaient le malheur de perdre la leur.
Je prie ma femme de me pardonner tous les maux qu’elle souffre pour moi, et les chagrins que je pourrais lui avoir donnés dans le cours de notre union, comme elle peut être sûre que je ne garde rien contre elle si elle croyait avoir quelque chose à se reprocher.
Je recommande bien vivement à mes enfants, après ce qu’ils doivent à Dieu qui doit marcher avant tout, de rester toujours unis entre eux, soumis et obéissants à leur mère, et reconnaissants de tous les soins et les peines qu’elle se donne pour eux, et en mémoire de moi. Je les prie de regarder ma soeur comme une seconde mère.
Je recommande à mon fils, s’il avait le malheur de devenir Roi, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens, qu’il doit oublier toute haine et tout ressentiment, et nommément tout ce qui a rapport aux malheurs et aux chagrins que j’éprouve. Qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en régnant suivant les Lois, mais en même temps qu’un Roi ne peut les faire respecter, et faire le bien qui est dans son coeur, qu’autant qu’il a l’autorité nécessaire, et qu’autrement, étant lié dans ses opérations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile.
Je recommande à mon fils d’avoir soin de toutes les personnes qui m’étaient attachées, autant que les circonstances où il se trouvera lui en donneront les facultés, de songer que c’est une dette sacrée que j’ai contractée envers les enfants ou les parents de ceux qui ont péri pour moi, et ensuite de ceux qui sont malheureux pour moi. Je sais qu’il y a plusieurs personnes de celles qui m’étaient attachées, qui ne se sont pas conduites envers moi comme elles le devaient, et qui ont même montré de l’ingratitude, mais je leur pardonne, (souvent, dans les moment de troubles et d’effervescence, on n’est pas le maître de soi) et je prie mon fils, s’il en trouve l’occasion, de ne songer qu’à leur malheur.
Je voudrais pouvoir témoigner ici ma reconnaissance à ceux qui m’ont montré un véritable attachement et désintéressé. D’un côté si j’étais sensiblement touché de l’ingratitude et de la déloyauté de gens à qui je n’avais jamais témoigné que des bontés, à eux et à leurs parents ou amis, de l’autre, j’ai eu de la consolation à voir l’attachement et l’intérêt gratuit que beaucoup de personnes m’ont montrés. Je les prie d’en recevoir tous mes remerciements ; dans la situation où sont encore les choses, je craindrais de les compromettre si je parlais plus explicitement, mais je recommande spécialement à mon fils de chercher les occasions de pouvoir les reconnaître.
Je croirais calomnier cependant les sentiments de la Nation, si je ne recommandais ouvertement à mon fils MM de Chamilly et Hue, que leur véritable attachement pour moi avait portés à s’enfermer avec moi dans ce triste séjour, et qui ont pensé en être les malheureuses victimes.
Je lui recommande aussi Cléry des soins duquel j’ai eu tout lieu de me louer depuis qu’il est avec moi. Comme c’est lui qui est resté avec moi jusqu’à la fin, je prie MM de la Commune de lui remettre mes hardes, mes livres, ma montre, ma bourse, et les autres petits effets qui ont été déposés au Conseil de la Commune.
Je pardonne encore très volontiers à ceux qui me gardaient, les mauvais traitements et les gênes dont ils ont cru devoir user envers moi.
J’ai trouvé quelques âmes sensibles et compatissantes, que celles-là jouissent dans leur coeur de la tranquillité que doit leur donner leur façon de penser.
Je prie MM de Malesherbes, Tronchet et de Sèze, de recevoir ici tous mes remerciements et l’expression de ma sensibilité pour tous les soins et les peines qu’ils se sont donnés pour moi.
Je finis en déclarant devant Dieu et prêt à paraître devant Lui, que je ne me reproche aucun des crimes qui sont avancés contre moi”.
Fait double à la Tour du Temple le 25 décembre 1792.
Louis
Les deux derniers titres de Goldofaf sont sortis, à écouter bien vite :
Souvenir vendéen
Génération FAF
Retrouvez le blog de Goldofaf : http://rap-pour-la-france.blogzoom.fr/
Edité le 20/02/2008 à 17h27 : Un CD sera bientôt en vente. Je n’enverrais donc plus les musiques sur demande.