Dialogue interreligieux
Lundi 17 dĂ©cembre 2007Voyons aujourd’hui le point de vue des musulmans albanais… leur passe-temps ? Vandaliser et brĂ»ler des Ă©glises orthodoxes serbes.
Source : Kosovo, Coeur de la Serbie
Voyons aujourd’hui le point de vue des musulmans albanais… leur passe-temps ? Vandaliser et brĂ»ler des Ă©glises orthodoxes serbes.
Source : Kosovo, Coeur de la Serbie
Profitant de sa visite officielle en France pour s’adresser a la communautĂ© africaine rĂ©unie en ce dĂ©but de soirĂ©e au siège de l’Unesco, M.Kadhafi n’a pas hĂ©sitĂ© Ă accuser la France d’attenter au droits de l’Homme dans un discours mellant erreurs historiques et fausses vĂ©ritĂ©s. RĂ©pondant aux demandes de son “proche ami” NicolaĂŻ Sarkozy sur ce sujet, le pestilent lybien a demandĂ© «Nous sommes dans le pays qui parle des Droits de l’homme. Y-a-t-il certains de vos droits qui ne sont pas appliquĂ©s?» et d’ajoutĂ© «Avant de parler des Droits de l’homme, il faut vĂ©rifier que les immigrĂ©s bĂ©nĂ©ficient chez vous de ces droits». DĂ©rivant dans le pathĂ©tique, il devait affirmer, s’adressant a “ses frères africains” «Nous sommes l’objet d’injustices. Notre continent a Ă©tĂ© colonisĂ©, nous avons Ă©tĂ© rĂ©duits en esclavage, dĂ©placĂ©s dans des navires comme du bĂ©tail….»
Certes leur continent fut colonisĂ© mais mais aurait-il oubliĂ© que les principaux bâtiments (hĂ´pitaux…) et voies de communication du continent datent en rĂ©alitĂ© de cette ère prospère( pour l’Afrique et non pour les mĂ©tropoles contrairement a ce que voudraient faire croire certains historiens douteux, descendants idĂ©ologiques de quelques Jaurès ou Blum, fervents dĂ©fenseurs de ” [notre] devoir d’aporter les bienfaits de la civilisation aux races sous dĂ©velloppĂ©es” ).
Certes une partie de la population fut rĂ©duite en esclavage, mais a-t-il oubliĂ© que s’il fallait accuser quelqu’un de ces faits, ce serait tout d’abord vers l’Arabie qu’il faudrait se tourner, responsable de la dĂ©portation d’une grosse douzaine de millions de “nègres” (je mets quand mĂŞme les guillemets, je suis de bonne humeur) et ce sur la seule pĂ©riode allant du XVI au XIXeme siècle. De plus, aurait-il omi que seuls les africains furent responsable de leur malheur. En effet , sans le concours des tribus locales, les europĂ©ens comme les arabes Ă qui ils vendaient leurs “prisonniers de guerre” n’auraient pu emporter tant d’hommes et de femmes. Sans oublier non plus les traites internes, transsahariennes, de l’afrique noire vers les Ă©tats du Nord dont la Lybie, (tiens comme c’est bizarre, il a oubliĂ©!) responsables quand mĂŞme du dĂ©placement d’environs 9.5 millions de noirs (nombre Ă©quivalent -en comptant les dĂ©portations du Centre vers les Ă©tats islamiques de l’Est- a celui du commerce triangulaire.)
«…Aujourd’hui nous travaillons dans le bâtiment, dans la construction de routes (…). Après tout cela, nous sommes envoyĂ©s dans les banlieues et nos droits sont violĂ©s par les forces de police».
petit test: la prochaine fois que vous recontrerez un chantier, amusez vous a compter le nombre de travailleurs africains (ou d’origine africaine s’il y en a qui preferent, mĂŞme si cela ne change pas grand chose.) Oui, les italiens, les espagnol, les portugais ou autres immigrĂ©s d’Europe travaillèrent dans le bâtiment avant de s’inserrer avec rĂ©ussite (certains arrivant mĂŞme a la tĂŞte de l’Etat !) mais rappelez vous cette phrase de De Gaulle:
“Les Arabes n’ont jamais rien construit, jamais un pont, jamais un port, jamais une
usine, jamais un chemin de fer. Cela n’est jamais arrivĂ©. Il y a peu de chances pour
que cela arrive maintenant.”
ou “Les Arabes, pour dĂ©truire les ponts, ça va. Mais pour les construire… Avez-vous dĂ©jĂ vu un Arabe construire un pont ?”
Quand aux droits bafouĂ©s des immigrĂ©s parquĂ©s dans les banlieux…
E.S-F
Qu’en 1916, seul le gĂ©nĂ©ral PĂ©tain sut opposer Ă l’ennemi une rĂ©sistance victorieuse, qu’il fut l’homme de la victoire et mĂ©rita l’impĂ©rissable gloire d’ĂŞtre, avec ses soldats, le vainqueur de Verdun ?
Qu’en 1917, au moment des graves mutineries, seul le gĂ©nĂ©ral PĂ©tain sut, avec une autoritĂ© et une humanitĂ© profondes, restaurer la discipline, relever le moral et remettre l’armĂ©e sur le chemin de la victoire ?
Que ses conceptions novatrices assurèrent à nos soldats de vaincre ?
Que, chef des armĂ©es françaises, il dĂ©fila Ă leur tĂŞte le 14 juillet 1919, passe sous l’Arc de Triomphe dans un indescriptible enthousiasme ? Il avait bien mĂ©ritĂ© de la patrie.
AVEZ VOUS OUBLIÉ…
Que sa vie déjà si longue fut alors mot entièrement consacrée à servir ?
Que, créateur des chars, avec Estienne, en 1917, il conçut, proposa leur utilisation dans le combat moderne, ainsi que le développement de
l’aviation ?
Que, ministre de la guerre, il s’efforça d’augmenter les crĂ©dits de la dĂ©fense nationale, augmentation que combattirent les forces de gauche ?
Qu’en 1925 il dĂ©fit Abd-el-Krim et sauva le Maroc ?
FRANÇAIS, VOUS AVEZ LA MÉMOIRE COURTE
AVEZ VOUS OUBLIÉ…
Qu’en 1939 le gouvernement de Front populaire supplia Philippe PĂ©tain, dont LĂ©on Blum affirmait qu’il Ă©tait ” le plus humain de nos chefs ” de reprĂ©senter la France en Espagne et d’empĂŞcher que Franco ne créât un troisième front sur les PyrĂ©nĂ©es ? Miracle, l’Espagne renonça Ă faire la guerre Ă la France. Philippe PĂ©tain, ambassadeur, avait vu Franco.
FRANÇAIS, VOUS AVEZ LA MÉMOIRE COURTE
SI VOUS AVEZ OUBLIÉ…
Qu’en 1940 les pouvoirs civil et militaire avaient conduit la France au dĂ©sastre. Les responsables le supplièrent de venir Ă son secours. Par l’appel du 17 juin 1940, il obtint l’armistice, empĂŞcha l’ennemi de camper sur las bords la MĂ©diterranĂ©e. Ce qui sauva les AlliĂ©s. Le pouvoir lui fut donnĂ© lĂ©galement par les AssemblĂ©es parlementaires, oĂą le Front populaire Ă©tait majoritaire. Les Français, reconnaissants, le tinrent, Ă juste titre pour leur sauveur. Il y eut “quarante millions de pĂ©tainistes” (1). Combien ne s’en souviennent plus et combien l’ont reniĂ© ?
Qu’au milieu de difficultĂ©s qu’aucun chef de la France n’avait connues, des atrocitĂ©s, des persĂ©cutions nazies, il les protĂ©gea contre la toute puissance allemande et sa barbarie, veillant aussi au salut de deux millions de prisonniers de guerre.
Qu’il assura le pain de chaque jour, rĂ©tablit la justice sociale, dĂ©fendit l’Ă©cole libre, sauvegarda une Ă©conomie mise au pillage.
Que par sa politique suprĂŞmement habile, il alla le mĂŞme jour Ă Montoire et Ă Londres, par un reprĂ©sentant personnel, permettant Ă la France vaincue de maintenir sa position entre les exigences contradictoires des Allemands et des AlliĂ©s et, par ses accords secrets avec l’AmĂ©rique, de prĂ©parer et de contribuer Ă la libĂ©ration de la France, pour laquelle il avait formĂ© l’armĂ©e d’Afrique.
Qu ‘il conserva Ă la France la presque totalitĂ© de ce qu’on osait appeler encore son Empire.
Que Hitler et Ribbentrop lui reprochèrent se résistance, le menacèrent, et que, le 20 août 1944 las troupes allemandes le déportèrent en Allemagne.
FRANÇAIS, VOUS AVEZ LA MÉMOIRE COURTE
SI VOUS AVEZ OUBLIÉ…
Que pendant qu’il Ă©tait captif de l’ennemi, Philippe PĂ©tain fut poursuivi sur l’ordre de Charles de Gaulle pour avoir trahi la patrie, alors qu’il avait tout fait pour la sauver.
SI VOUS AVEZ OUBLIÉ…
Que, s’Ă©vadant d’Allemagne, il revint en France, quel que fĂ»t le danger personnel qu’il y pouvait courir, pour rĂ©pondre Ă cette monstrueuse accusation et essayer d’assurer, par sa prĂ©sence, la sauvegarde de ceux qui lui avaient obĂ©i.
FRANÇAIS, VOUS AVEZ LA MÉMOIRE COURTE
SI VOUS AVEZ OUBLIÉ…
Que l’accusation utilisa, avec les plus hautes complicitĂ©s, un faux, comme dans l’affaire Dreyfus, pour obtenir sa condamnation; qu’Ă quatre vingt dix ans il fut, Ă la hâte, condamnĂ© Ă mort.
SAVEZ VOUS
Que, consultĂ©e par diffĂ©rents sondages, l’opinion française se montra hostile Ă cette condamnation 7 Que, en 1984 encore, il y eut jusqu’Ă 61 % d’opinions hostiles Ă cette condamnation ?
Est ce cela, la démocratie ?
FRANÇAIS, VOUS AVEZ LA MÉMOIRE COURTE
SI VOUS AVEZ OUBLIÉ…
L’agonie du vieux chef dans sa dure prison de l’Ă®le d’Yeu oĂą il mourut Ă quatre vingt seize ans.
Que, malgré de nombreuses demandes et de nombreuses preuves de son innocence, justice ne lui fut jamais rendue.
Que sa tombe est toujours en exil, Ă l’Ă®le dYeu, loin de ce champ de bataille oĂą il s’Ă©tait illustrĂ© Ă jamais.
*
* *
Demain, le PrĂ©sident de la RĂ©publique française et le Chancelier d’Allemagne scelleront la rĂ©conciliation franco allemande en se rendant Ă Verdun.
FRANÇAIS, SI VOUS N’AVEZ PAS LA MÉMOIRE COURTE,
Ne pensez vous pas qu’en ce lieu et qu’en ce jour l’ombre du MarĂ©chal planera sur cette rencontre ?
Ne pensez vous pas qu’après les temps de guerre Ă©trangère et ceux die guerre civile que la France a connus il serait contraire Ă toutes les lois de l’humanitĂ© et de la justice que les Français ne se retrouvent pas enfin auprès de ce tombeau qu’il avait souhaitĂ© et qui l’attend encore ?…
Comme l’a dit le PrĂ©sident de la RĂ©publique le 23 juin, ” les rĂ©conciliations d’aujourd’hui dominent les vieilles ruptures “.
Paru dans Le Monde il y a une vingtaine d’annĂ©es.
Source :
Semper Fidelis

Les soldats chargĂ©s de l’exĂ©cution du tueur fou ont-ils pensĂ© que la Terre Ă©tait enfin dĂ©barrassĂ©e de ce psychopathe ?
On aurait pu l’espĂ©rer mais pourtant, 40 ans après la mort du criminel Che Guevara, des jeunes anarchos continuent de porter de nombreux badges, tee-shirts ou autres Ă son effigie. Ceci sous la bĂ©nĂ©diction de leurs chers professeurs qui brandiront en outre haut la bannière de l’apolitisme Ă©ducatif pour d’autres cas(un petit foulard noir sur le bras m’a apportĂ© pas mal d’ennuis, on m’a expliquĂ© que c’Ă©tait interdit car nous Ă©tions le lendemain du dĂ©cès d’Augusto Pinochet, ce sinistre dictateur qui quitta lui-mĂŞme le pouvoir, quel tyran !).
Tous Ă©gaux … ouarf ouarf ouarf…. la bonne blague !
Le 9 octobre 1967, un odieux criminel était executé par des soldats boliviens.
…celui oĂą est situĂ©e la tombe du MarĂ©chal sur l’Ile d’Yeu (VendĂ©e).
Sa croix a été cassée et une poubelle a été vidé sur la tombe.
“Ce n’est vraiment pas beau Ă voir”, a dĂ©clarĂ© Ă l’AFP Henri Thibaud, maire adjoint de l’Ile d’Yeu. “Une dizaine de tombes autour ont aussi Ă©tĂ© saccagĂ©es“, leurs plaques de marbre, couronnes ou vases ayant Ă©tĂ© projetĂ©s sur la tombe de Philippe PĂ©tain Ă l’entrĂ©e du cimetière de Port-Joinville, village oĂą il finit sa vie, le 23 juillet 1951.
Un pays qui ne respecte plus ses hĂ©ros ne peut pas aller bien loin. A moins de se ressaisir Ă temps…
Source : le Monde
« Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hĂ©misphère sud pour aller dans l’hĂ©misphère nord. Et ils n’iront pas lĂ -bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront lĂ -bas pour le conquĂ©rir. Et ils le conquerront en le peuplant avec leurs fils. C’est le ventre de nos femmes qui nous donnera la victoire ».
Houari Boumediene, PrĂ©sident algĂ©rien, en 1974, dans son discours Ă l’ONU.
Source : e-deo

Source : FeminaNovo
Et la liste peut encore s’allonger, je vais la complĂ©ter….
ROME - Le plus proche collaborateur de BenoĂ®t XVI, le cardinal Tarcisio Bertone, secrĂ©taire d’Etat du Vatican, a dĂ©clarĂ© mardi que le pape Pie XII est “victime d’une lĂ©gende noire” qui l’accuse “faussement” d’ĂŞtre restĂ© insensible au sort des juifs sous le nazisme.
“Le pape qui guida l’Eglise dans les annĂ©es terribles de la seconde guerre mondiale puis de la guerre froide est victime d’une +lĂ©gende noire+”, a dĂ©clarĂ© le bras droit de BenoĂ®t XVI.
Cette «lĂ©gende noire… dĂ©peint faussement le pape Pacelli (le nom d’Ă©tat-civil de Pie XII) comme indulgent avec le nazisme et insensible au sort des victimes des persĂ©cutions» et “veut rĂ©duire tout son pontificat Ă la question de ses prĂ©sumĂ©s +silences+”, a-t-il dĂ©plorĂ©.
Pie XII, qui dirigea l’Eglise de 1939 Ă 1958, a en rĂ©alitĂ© agi dans la discrĂ©tion et vĂ©cu “un grand et grave drame intĂ©rieur” sur la meilleure attitude Ă tenir pour ne pas aggraver les souffrances des victimes des persĂ©cutions, a affirmĂ© le cardinal Bertone.
Il a aussi estimĂ© que le jugement auparavant positif sur l’action de Pie XII pendant la guerre a changĂ© “dans la pĂ©riode historique bien prĂ©cise qui va d’aoĂ»t 1946 Ă octobre 1948″, c’est-Ă -dire au moment de la crĂ©ation de l’Etat d’IsraĂ«l dans des conditions critiquĂ©es par le pape.
Ce n’est pas la première fois que le cardinal Bertone prend fait et cause pour Pie XII. Le 24 janvier, il avait estimĂ© que Pacelli devait ĂŞtre considĂ©rĂ© “comme un juste”, le titre attribuĂ© par l’institut israĂ©lien Yad Vashem Ă ceux qui ont sauvĂ© des juifs de l’extermination nazie.
Des historiens comme Andrea Tornelli, auteur du livre “Pio XII, Eugenio Pacelli, un uomo sul trono di Pietro” (Pie XII, Eugenio Pacelli, un homme sur le trĂ´ne de Pierre), prĂ©sentĂ© mardi, affirment que Pie XII a agi dans la discrĂ©tion et mettent notamment en avant son action en faveur des juifs de Rome au moment de la rafle de 1943.
Le dĂ©fenseur de la cause de bĂ©atification de Pacelli, le jĂ©suite Peter Gumpel, interrogĂ© mardi par l’agence catholique Fides, lui a Ă©galement attribuĂ© le mĂ©rite d’avoir prĂ©parĂ© le concile Vatican II convoquĂ© par son successeur Jean XXIII.
Ceci ne devrait pas ĂŞtre une grande nouvelle pour les catholiques, mais on est toujours content de voir que le Vatican se prononce un peu plus que CEF sur les sujets d’actualitĂ©, de morale, et d’histoire.
A ce sujet, on ne conseillera jamais assez ce blog sur le pape Pie XII : http://www.pie12.com
Source : Romandie
Ouf les Gollnisch ont triomphé (trop tard ?) des Aliot !
Jean-Marie discourais hier (samedi 2 juin 2007) Ă Paris :
«Chers amis,
Chers camarades,
Mesdames et Messieurs.
[…]
Enfin je salue les cadres et les militants, qui partout en France, aussitĂ´t après le 22 avril, ont repris le combat. Notre mouvement est ainsi en mesure de prĂ©senter aux Ă©lections lĂ©gislatives 557 candidats, soit plus que le parti au pouvoir, l’UMP. 557 candidats auxquels il faut ajouter autant de supplĂ©ants et de mandataires financiers. Je salue leur persĂ©vĂ©rance et leur luciditĂ©.
Leur luciditĂ© politique notamment leur a permis de comprendre la nature du rĂ©sultat de l’Ă©lection prĂ©sidentielle.
Celle-ci a vu le triomphe des idĂ©es pour lesquelles le Front National se bat depuis 30 ans. Le patriotisme, le rĂ©tablissement de l’ordre, la maĂ®trise de l’immigration, la famille, la revalorisation du travail et du mĂ©rite, la baisse des impĂ´ts et des charges…les deux finalistes du 6 mai se sont sentis obligĂ©s de reprendre dans leurs discours ces thèmes. Et madame Royal a Ă©tĂ© battue parce que les Français ont cru que la candidate socialiste Ă©tait sur ce programme-lĂ moins crĂ©dible que monsieur Sarkozy.
Quant aux candidats qui se rĂ©clamaient publiquement de l’idĂ©ologie soixante-huitarde au pouvoir depuis bientĂ´t 40 ans, ils ont recueilli des scores dĂ©risoires.
[…]Cependant si nous avons remportĂ© la bataille des idĂ©es, nous n’avons pas encore gagnĂ© la guerre.
Certains courtisans poussent le zèle jusqu’Ă comparer l’Ă©lection de Sarkozy au retour au pouvoir du gĂ©nĂ©ral de Gaulle en 1958. Une telle comparaison entre le fondateur de la Vè RĂ©publique, si soucieux de la souverainetĂ© de la France, et l’europĂ©iste frĂ©nĂ©tique qu’est monsieur Sarkozy, apparaĂ®t grotesque. Il y a nĂ©anmoins dans cette flatterie une part de vĂ©ritĂ© inquiĂ©tante. De Gaulle a Ă©tĂ© rappelĂ© parce qu’une majoritĂ© de Français ont cru qu’il garderait l’AlgĂ©rie française.
[…]je dis aux Français :
Ouvrez les yeux.
Vous avez voulu la rupture avec Chirac ?
Ouvrez les yeux !
Onze ministres sur seize sont d’anciens chiraquiens, dont le premier ministre lui-mĂŞme, monsieur Fillon, (membre des gouvernements Raffarin entre 2002 et 2005), et bien sĂ»r monsieur JuppĂ© (le calamiteux premier ministre de Chirac en 1995, condamnĂ© en 2004 par la justice).
[…]
Le 6 mai vous avez voté contre les socialistes ?
Ouvrez les yeux !
Le nouveau gouvernement comprend quatre socialistes, parmi lesquels deux noms symbolisent la gauche la plus conformiste qui soit.
[…]Le 29 mai 2005, vous avez votĂ© contre la Constitution europĂ©enne ? Ouvrez les yeux !
Pour la première fois, la photographie officielle du président de la République comporte un drapeau européen.
En 1981, ses adversaires avaient qualifiĂ© le prĂ©sident Giscard d’Estaing de petit tĂ©lĂ©graphiste de Moscou, parce qu’il Ă©tait le dirigeant occidental le plus complaisant Ă l’Ă©gard de l’Union soviĂ©tique, allant jusqu’Ă Varsovie s’enquĂ©rir des exigences de LĂ©onid Brejnev.
Sarkozy est lui le petit télégraphiste de Bruxelles.
[…]Vous refusez l’entrĂ©e de la Turquie dans l’Union europĂ©enne ? Ouvrez les yeux !
Le chef de l’Etat a acceptĂ© l’ouverture le 26 juin de trois nouveaux chapitres de nĂ©gociation nĂ©cessaires Ă l’adhĂ©sion de la Turquie. Pourquoi ? C’Ă©tait pourtant peut-ĂŞtre la dernière occasion pour la France d’empĂŞcher une telle adhĂ©sion.
Demain, si le traitĂ© europĂ©en proposĂ© par monsieur Sarkozy entre en application, notre pays n’aura plus la possibilitĂ© juridique d’opposer son veto Ă ce projet.
[…]Vous vouliez en finir avec les vieilles lunes soixante-huitardes ?
Ouvrez les yeux !
Outre Kouchner, plusieurs ministres portent les contre-valeurs de soixante-huit qui, depuis bientôt quarante ans, détruisent les fondements de notre civilisation :
Madame Bachelot, l’ancien porte-parole de la campagne de Chirac en 2002, favorable au mariage homosexuel et Ă l’adoption d’enfants par de tels couples. A ce propos, il n’y a pas de ministre de la famille. Cela n’est certainement pas un oubli.
Madame Pecresse, ministre de l’enseignement supĂ©rieur, favorable Ă la recherche sur les embryons humains, Ă©tape dĂ©cisive dans l’avènement du Meilleur des Mondes, dans lequel l’homme aura perdu toute dignitĂ©.
Madame Albanel, ministre de la Culture, qui a voulu imposer l’annĂ©e dernière dans la chapelle royale du château de Versailles une manifestation profanatoire intitulĂ©e “Magie noire pour mariage blanc “, soulevant l’indignation non seulement de l’Ă©vĂŞque mais aussi du maire de Versailles. MĂŞme le mirobolant Jack Lang n’avait pas osĂ©. A ce propos, ses amis socialistes affirment qu’il ferait partie de la seconde fournĂ©e de ralliĂ©s au sarkozysme. Quoi qu’il en soit, le choix de madame Albanel montre que l’invocation par monsieur Sarkozy des deux mille ans de ChrĂ©tientĂ© n’Ă©tait qu’un discours de campagne destinĂ© Ă tromper les Ă©lecteurs catholiques.
C’est au nom de cette discrimination positive que l’UMP veut favoriser l’Islam aux dĂ©pens des autres religions, et notamment aux dĂ©pens de celle qui constitue un Ă©lĂ©ment essentiel de l’identitĂ© de notre nation : le christianisme. Croyantes ou non, toutes les personnes de bonne foi l’admettent :les racines chrĂ©tiennes de la France sont une Ă©vidence, marquĂ©e notamment par les figures historiques de Clovis, baptisĂ© en 496, de saint Louis, de sainte Jeanne d’Arc. S’Ă©panouissant dans notre hĂ©ritage culturel grĂ©co-latin, ces racines ont assurĂ© le rayonnement de la civilisation française.
Les valeurs traditionnelles de notre sociĂ©tĂ©, mĂŞme sĂ©cularisĂ©e, prennent leur source dans le christianisme. La libertĂ©, l’Ă©galitĂ©, la fraternitĂ© qui constituent la devise de la RĂ©publique française sont des principes d’inspiration chrĂ©tienne. Ainsi la morale enseignĂ©e autrefois par ” les hussards noirs de la RĂ©publique “, chers Ă Charles PĂ©guy, n’Ă©tait guère diffĂ©rente de celle transmise par les prĂŞtres.
La laĂŻcitĂ© elle-mĂŞme prend sa source dans la rĂ©ponse faite par le Christ au pharisien lui demandant s’il fallait payer l’impĂ´t Ă CĂ©sar ” Rendez Ă CĂ©sar ce qui est Ă CĂ©sar et Ă Dieu ce qui est Ă Dieu “. Refusant la confusion en vigueur dans les rĂ©gimes islamistes, elle Ă©tablit, non pas une sĂ©paration hermĂ©tique comme le voudraient certains esprits bornĂ©s, mais une distinction Ă©quilibrĂ©e entre le pouvoir temporel et le pouvoir spirituel.
Ces principes qui fondent l’identitĂ© française, monsieur Sarkozy les bafoue. Ministre de l’intĂ©rieur, il a fait entrer dans nos institutions les associations islamistes en crĂ©ant le Conseil français du culte musulman. Il est relayĂ© dans nos villes par les maires UMP qui tentent de financer avec l’argent des contribuables locaux la construction de mosquĂ©es. Le Front National ayant obtenu dans les municipalitĂ©s oĂą il a des Ă©lus l’annulation de ces procĂ©dures qui violent la loi de 1905, le nouveau gouvernement essaiera de changer la loi.
” La France, rappelait le gĂ©nĂ©ral de Gaulle citĂ© par Alain Peyrefitte, est avant tout un peuple europĂ©en de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrĂ©tienne “.
Notre pays est aussi le plus ancien Etat d’Europe.
Cette oeuvre unique au Monde, celle de nos quarante rois qui ont rĂ©uni dans la mĂŞme Nation des Picards, des Bretons, des Normands, des Berrichons, des Auvergnats, des Poitevins, des Corses, des Lorrains, des Provençaux, des Martiniquais, des Alsaciens, des Franc-Comtois, des Bourguignons, des Gascons…l’Empire et la RĂ©publique l’ont poursuivie jusque dans les annĂ©es 60.
Mes chers camarades, pour des millions de Français, notamment les plus modestes d’entre eux, les victimes de l’insĂ©curitĂ©, de l’immigration, de la destruction de notre industrie et de notre agriculture, le Front National constitue l’espoir ultime. Ne les dĂ©cevons pas. La flamme de l’EspĂ©rance française ne saurait s’Ă©teindre et ne s’Ă©teindra pas. Dans ces derniers jours de campagne, portons-la haut et le 10 juin nous gagnerons l’estime et la reconnaissance de la Patrie.VIVE LE FRONT NATIONAL,
VIVE LA FRANCE.»
Source : Front National
Le hĂ©ros d’Uderzo choisi par la DĂ©fenseure des enfants pour promouvoir la convention de 1989 est jugĂ© « trop gaulois ».
La DĂ©fenseure des enfants, Mme Dominique Versini, avait choisi en avril AstĂ©rix pour promouvoir la convention des Nations unies sur les droits des enfants. Ce n’Ă©tait pas du gout de Jean-Pierre Rosenczveig, prĂ©sident de la section française de DĂ©fense des enfants international (DEI). « AstĂ©rix ne reprĂ©sente pas suffisamment la sociĂ©tĂ© française telle qu’elle est aujourd’hui » d’après Monsieur Rosenczveig. Dans un communiquĂ©, son association dĂ©nonce mĂŞme le symÂbole d’un « bras sĂ©culier… RĂ©sistant aux envahisseurs » mal choisi pour dĂ©fendre une France «aspirant Ă une coexistence pacifique des diversitĂ©s qui la composent ».
Il explique : «je considère que l’album donne une vision archaĂŻque de l’enfant Ă protĂ©ger, alors que la convention de 1989 qu’il est censĂ© promouvoir est rĂ©solument moderne. »
Source : le Figaro