«Vous valez ce que vaut votre coeur.» Jean-Paul II

Archive pour la catégorie 'IdentitĂ©'

Sarkozy : les députés critiquent ses moeurs légères

Samedi 29 décembre 2007

…mais ils sont Égyptiens.

Comme quoi, dans certains pays qui sont restĂ©s des nations, ce n’est pas en venant faire du tourisme en tant que VIP que l’on contraint les autoritĂ©s Ă  baisser leur pantalon sans rĂ©serve.

“Le rĂ©gime a envoyĂ© le mauvais message du pays d’Al-Azhar Ă  tous les autres pays que nous sommes prĂŞts Ă  accepter la prostitution officielle de chefs d’Etat”, a dĂ©clarĂ© le dĂ©putĂ© indĂ©pendant Gamal Zahran, faisant rĂ©fĂ©rence Ă  la plus haute instance d’enseignement sunnite d’Egypte.

“MĂŞme si Bruni Ă©tait la fiancĂ©e ou la maĂ®tresse de Sarkozy, les traditions religieuses ne lui permettent pas de vivre dans sa chambre Ă  coucher, et si la partie Ă©gyptienne Ă©tait juste, elle devrait appliquer le code pĂ©nal contre lui”, a ajoutĂ© le dĂ©putĂ©.

Pauvre Sarkozy ! Il va bientĂ´t devoir embaucher Dalil Boubakeur au gouvernement pour le conseiller lors de ses voyages chez les coraniques… ce sera une très bonne chose pour l’ouverture ! Je remarque, plein d’espĂ©rance, que le prĂ©sident a fait preuve de plus de tact lors de sa visite au Vatican en se contentant d’emmener avec lui seulement la mère de sa maĂ®tresse actuelle.

Un pays trahis par son chef

Samedi 22 décembre 2007

Le Traité de Lisbonne est constitutionnel

Après avoir Ă©tĂ© saisi par le prĂ©sident de la RĂ©publique Nicolas Sarkozy le jour mĂŞme de la signature Ă  Lisbonne du nouveau traitĂ©, le Conseil constitutionnel a confirmĂ© qu’une rĂ©vision de la Constitution Ă©tait nĂ©cessaire pour ratifier le traitĂ© europĂ©en !

RĂ©vision de la Constitution de 1958 pour faire ratifier un “mini” traitĂ© sur lequel -paraĂ®t-il- tous les Français seraient d’accord, après avoir votĂ© non au TraitĂ© Constitutionnel EuropĂ©en car justement il Ă©tait constitutionnel… La supercherie est flagrante mais aucun membre du gouvernement n’ose en parler. A croire qu’il est plus facile de critiquer les dictateurs d’Outre-MĂ©diterranĂ©e…

Mais comme me l’assurait un de mes profs d’histoire : «Nous sommes toujours sopuverain, la preuve : l’effigie de marianne sur les zeuros !» (Et il disait celĂ  très sĂ©rieusement)

Source : Le Salon Beige

Dialogue interreligieux

Lundi 17 décembre 2007

Voyons aujourd’hui le point de vue des musulmans albanais… leur passe-temps ? Vandaliser et brĂ»ler des Ă©glises orthodoxes serbes.

Source : Kosovo, Coeur de la Serbie

L’anti-nationalisme, ou la destruction de notre IdentitĂ©

Mercredi 12 décembre 2007
« Je suis un cosmopolite rĂ©solu. J’aime le mĂ©tissage et je dĂ©teste le nationalisme. Je ne vibre pas Ă  la “Marseillaise”. J’espère que le cadre national sera un jour dĂ©passĂ©. Et l’un des principaux mĂ©rites de l’Europe, Ă  mes yeux, est de fonctionner comme une machine Ă  refroidir cette passion nationale…»

Bernard-Henri Lévy

Source : Le Nouvel Observateur - 4 octobre 2007

Monsieur Lévy,
Je suis un patriote rĂ©solu. J’aime le nationalisme et je dĂ©teste le mĂ©tissage. Je ne vibre pas Ă  la “Marseillaise” mais c’est parce qu’elle dĂ©fendait lors de son apparition vos «valeurs» destructrices tentant de faire table rase du passĂ© glorieux de la France. J’espère que le cadre national sera bientĂ´t remis Ă  l’honneur et que notre Roy reviendra dĂ©fendre la Nation en danger. Et l’une des principales tares de l’Union EuropĂ©enne, Ă  mes yeux, est de fonctionner comme une machine Ă  dĂ©truire le sentiment national pour devenir une machine Ă  controller des hommes asservis sous le joug du droit-de-l-hommisme…
Grifaad Gaskalino

Niquez les racistes, Mouloud

Jeudi 6 décembre 2007

Après avoir trouvĂ© ce texte du regrettĂ© Serge de Beketch, je ne peut m’empĂŞcher de le faire connaĂ®tre Ă  ceux qui en ignorent encore l’existence.

Vous avez organisé récemment, en tant que président du MRAP, un colloque à l’Assemblée nationale intitulé “Du racisme anti-arabe à l’islamophobie”.

Vous y avez dénoncé, en France, « les mosquées souillées, les discriminations à l’emploi et au logement, les appels au meurtre, les violences et agressions à l’endroit des populations et des lieux de culte musulmans ».

Vous avez montré du doigt l’impunité dont bénéficient les auteurs de ces délits, appelant à « un réveil de l’opinion publique, un sursaut des institutions (Police, Justice, Education nationale, etc.), une mobilisation des grandes consciences intellectuelles ».

Vous avez raison ! De plus en plus de Français sont racistes. De plus en plus en ont par-dessus la tête de ce qu’il appellent (à tort) “l’invasion islamo-maghrébine”. De cet afflux de populations inassimilables qu’ils croient (à tort) être le ressort principal de la délinquance et de la criminalité. De plus en plus sont épouvantés (à tort) par l’afflux de populations qui, ayant chassé l’occupant raciste des territoires qu’il exploitait, ont rendu ces terres à l’heureux état de nature mais sont contraintes de chercher, auprès de l’ancien colonisateur raciste, les remèdes à la misère provoquée par la décolonisation.

De plus en plus de racistes ont (à tort) des idées de violence en entendant sur les radios les poésies du groupe afro-maghrébin “Sniper” qui chante, par exemple : « La France nous ronge (…) le seul moyen de s’faire entendre est de brûler des voitures (…) La France est une garce (…) On nique la France. »

Oui, monsieur Aounit, la triste vérité est là : les racistes n’entendent rien à la rude poésie des cités et ils en ont par-dessus la tête d’entendre des hexagonoïdes chanter qu’ils “niquent la France”, et qu’ils “baisent leurs mères”.

C’est sûr qu’il y a quelque racisme à ne pas accepter ces coutumes de “baiser notre mère” et de “niquer notre pays”, mais c’est ainsi, monsieur Aounit : les racistes ne sont pas tolérants. Et ils ont tort. Vous avez raison !

Mais comment ces petits blancs arriérés seraient-ils assez évolués, ouverts, libéraux et modernes pour accepter que des populations qu’ils ont accueillies, nourries, soignées et enseignées leur crachent leur haine et leur mépris à la figure ? Vous faites bien de dénoncer ce racisme-là en France dans la Chambre des députés de cette République qui vous a fait tant de mal. La dignité de l’endroit ajoute à la force de votre réquisitoire. Mais vous feriez mieux encore en allant le prononcer là-bas, au bled. C’est sur place, chez eux, alors qu’ils sont encore libres, qu’il faut alerter les milliers d’Afro-musulmans et d’islamo-maghébrins qui s’apprêtent à céder au mirage du RMI, de la Sécu, des allocs, et à basculer dans le piège affreux que leur tendent les racistes français.

Monsieur Aounit, dites-le à vos frères, à vos cousins, à vos femmes, à vos enfants, à vos voisins, à tous ceux du bled et de la brousse : la France raciste ne veut pas d’eux parce que dans son aveuglement raciste, elle les regarde (à tort) comme des envahisseurs et des prédateurs.

Dites simplement cette sinistre vérité aux vôtres Monsieur Aounit. Ne les laissez pas se jeter dans la gueule du loup. Il est de votre devoir de protéger ces malheureux contre cette effrayante menace. Les laisser venir, serait se rendre coupable de non-assistance à personnes en danger.

D’ailleurs vous-même, Monsieur Aounit, vous et tous ceux qui comme vous, êtes condamnés à vivre dans cet abominable pays raciste, n’hésitez pas : brisez vos chaînes, secouez la poussière de vos sandales et quittez cet enfer. Ne faites pas plus longtemps aux racistes le cadeau de votre enrichissante présence. Ne soyez plus le gibier de ces chasseurs impitoyables qui attaquent vos mères dans le métro, violent vos filles dans les caves, pillent vos supermarchés, brûlent vos voitures dans vos cités, vendent de la drogue à vos enfants.

Ne leur laissez aucun homme à discriminer, aucune femme à insulter, aucun enfant à battre, aucune mosquée à souiller. N’hésitez pas : vengez toutes ces années de terreur, de souffrance, d’humiliation, d’exploitation qu’ils vous ont infligées : privez-les de la chance que vous représentez.

Et puis, pourquoi vous gêner ? En partant, emmenez vos amis. Les grandes consciences intellectuelles, les militants immigrationnistes, les journalistes amis, les dirigeants socialistes, communistes, trotskistes et autres. D’abord cela leur épargnera l’insupportable peine de vivre sans vous, ensuite cela privera la France raciste de la formidable force intellectuelle qui fait son rayonnement dans le monde entier.

Ils seront bien punis, les racistes !

Songez-y, monsieur Aounit : ils auront l’air de quoi les Le Pen, les Gollnisch, les militants du FN et les électeurs de tout ce monde quand, le dernier bateau ayant franchi la ligne d’horizon, l’ultime avion s’étant évanoui dans l’azur, la dernière camionnette étant passée de l’autre côté de la frontière, ils découvriront qu’ils sont désormais entre eux ? Entre racistes. Tout seuls.

Ah, on voudrait voir ça ! Rien que pour le plaisir.

Serge de Beketch (2003)

Source : AMI France

Sur l’instrumentalisation des faits…

Mercredi 28 novembre 2007

J’aurais pu Ă©crire un article sur le meurtre barbare d’Anne-Loraine et ainsi condamner le laxisme d’une justice qui laisse les criminels rĂ©cidivistes en libertĂ©. Ces criminels turques, arabes ou roumains d’ailleurs accueillis chaleureusement sur notre vieille terre de France par un Ă©tat rĂ©publicain corrompu et aux mains des j#### et des franc-maçons (et mĂŞme des H##gr##s…^^).
Seulement, je tairais ces tristes vĂ©ritĂ©s car l’on m’accuserait forcĂ©ment d’«instrumentaliser» le martyr de cette jeune fille.

Mais si certaines de ces personnes qui n’aiment pas que l’on utilise ce genre de faits (hĂ©las presques quotidiens…) pour dĂ©noncer la politique menĂ©e par nos gouvernements successifs depuis trop d’annĂ©es sont sincères, d’autres ont du mal Ă  reconnaitre qu’en manipulation et en instrumentalisation, ils ne sont pas les moins forts.
Ne sont-ils pas manipulĂ©s tous ces Ă©tudiants et lycĂ©ens qui se prennent pour des hĂ©ros en cassant les locaux des facs et des lycĂ©es pour imiter les racailles des citĂ©s, eux-mĂŞme manipulĂ©s lorsqu’on les voit en première page des journaux faire des marches silencieuses Ă  la mĂ©moire des deux copains Ă  qui cela n’a pas franchement rĂ©ussi de faire les cons. Serait-ce ces gentils noirs et ces gentils arabes qui auraient eux-mĂŞme imprimĂ© les pancartes en mauvais français (ce qui montre bien la considĂ©ration qu’ont pour eux ceux qui les entrainent) qu’ils brandissent ? Non. La manipulation est lĂ  et ces jeunes (anarchistes d’une semaine et racailles solidaires) ne sont qu’un outil coopĂ©rant parmi d’autres pour ceux qui cherchent le pouvoir et l’argent. C’est bien triste.

Malheureusement où est la véritable solution ?
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La résistance paye…

Mercredi 21 novembre 2007

Labeyrie ne vend plus de foie gras « halal ».

La justice, une affaire de famille

Mardi 20 novembre 2007

Est-ce que Sarkozy a choisi de nommer Rachida Dati ministre pour dissimuler les activités de son fils ?

Toujours est-il qu’Omar Dati, un des frères du ministre de la Justice, a Ă©tĂ© condamnĂ© Ă une peine de sept mois de prison ferme.

Jamal Dati, un autre frère de Rachida, sera surement heureux de retrouver de la famille en prison. Il y est depuis le mois d’aoĂ»t, lui aussi pour trafic de stupĂ©fiants.

Source : Le blog d’Yves Daoudal

FRANÇAIS, VOUS AVEZ LA MÉMOIRE COURTE

Lundi 19 novembre 2007


AVEZ VOUS OUBLIÉ…

Qu’en 1916, seul le gĂ©nĂ©ral PĂ©tain sut opposer Ă  l’ennemi une rĂ©sistance victorieuse, qu’il fut l’homme de la victoire et mĂ©rita l’impĂ©rissable gloire d’ĂŞtre, avec ses soldats, le vainqueur de Verdun ?

Qu’en 1917, au moment des graves mutineries, seul le gĂ©nĂ©ral PĂ©tain sut, avec une autoritĂ© et une humanitĂ© profondes, restaurer la discipline, relever le moral et remettre l’armĂ©e sur le chemin de la victoire ?

Que ses conceptions novatrices assurèrent à nos soldats de vaincre ?

Que, chef des armĂ©es françaises, il dĂ©fila Ă  leur tĂŞte le 14 juillet 1919, passe sous l’Arc de Triomphe dans un indescriptible enthousiasme ? Il avait bien mĂ©ritĂ© de la patrie.
AVEZ VOUS OUBLIÉ…

Que sa vie déjà si longue fut alors mot entièrement consacrée à servir ?

Que, créateur des chars, avec Estienne, en 1917, il conçut, proposa leur utilisation dans le combat moderne, ainsi que le développement de
l’aviation ?

Que, ministre de la guerre, il s’efforça d’augmenter les crĂ©dits de la dĂ©fense nationale, augmentation que combattirent les forces de gauche ?

Qu’en 1925 il dĂ©fit Abd-el-Krim et sauva le Maroc ?
FRANÇAIS, VOUS AVEZ LA MÉMOIRE COURTE
AVEZ VOUS OUBLIÉ…

Qu’en 1939 le gouvernement de Front populaire supplia Philippe PĂ©tain, dont LĂ©on Blum affirmait qu’il Ă©tait ” le plus humain de nos chefs ” de reprĂ©senter la France en Espagne et d’empĂŞcher que Franco ne créât un troisième front sur les PyrĂ©nĂ©es ? Miracle, l’Espagne renonça Ă  faire la guerre Ă  la France. Philippe PĂ©tain, ambassadeur, avait vu Franco.
FRANÇAIS, VOUS AVEZ LA MÉMOIRE COURTE
SI VOUS AVEZ OUBLIÉ…

Qu’en 1940 les pouvoirs civil et militaire avaient conduit la France au dĂ©sastre. Les responsables le supplièrent de venir Ă  son secours. Par l’appel du 17 juin 1940, il obtint l’armistice, empĂŞcha l’ennemi de camper sur las bords la MĂ©diterranĂ©e. Ce qui sauva les AlliĂ©s. Le pouvoir lui fut donnĂ© lĂ©galement par les AssemblĂ©es parlementaires, oĂą le Front populaire Ă©tait majoritaire. Les Français, reconnaissants, le tinrent, Ă  juste titre pour leur sauveur. Il y eut “quarante millions de pĂ©tainistes” (1). Combien ne s’en souviennent plus et combien l’ont reniĂ© ?

Qu’au milieu de difficultĂ©s qu’aucun chef de la France n’avait connues, des atrocitĂ©s, des persĂ©cutions nazies, il les protĂ©gea contre la toute puissance allemande et sa barbarie, veillant aussi au salut de deux millions de prisonniers de guerre.

Qu’il assura le pain de chaque jour, rĂ©tablit la justice sociale, dĂ©fendit l’Ă©cole libre, sauvegarda une Ă©conomie mise au pillage.

Que par sa politique suprĂŞmement habile, il alla le mĂŞme jour Ă  Montoire et Ă  Londres, par un reprĂ©sentant personnel, permettant Ă  la France vaincue de maintenir sa position entre les exigences contradictoires des Allemands et des AlliĂ©s et, par ses accords secrets avec l’AmĂ©rique, de prĂ©parer et de contribuer Ă  la libĂ©ration de la France, pour laquelle il avait formĂ© l’armĂ©e d’Afrique.

Qu ‘il conserva Ă  la France la presque totalitĂ© de ce qu’on osait appeler encore son Empire.

Que Hitler et Ribbentrop lui reprochèrent se résistance, le menacèrent, et que, le 20 août 1944 las troupes allemandes le déportèrent en Allemagne.
FRANÇAIS, VOUS AVEZ LA MÉMOIRE COURTE
SI VOUS AVEZ OUBLIÉ…

Que pendant qu’il Ă©tait captif de l’ennemi, Philippe PĂ©tain fut poursuivi sur l’ordre de Charles de Gaulle pour avoir trahi la patrie, alors qu’il avait tout fait pour la sauver.
SI VOUS AVEZ OUBLIÉ…

Que, s’Ă©vadant d’Allemagne, il revint en France, quel que fĂ»t le danger personnel qu’il y pouvait courir, pour rĂ©pondre Ă  cette monstrueuse accusation et essayer d’assurer, par sa prĂ©sence, la sauvegarde de ceux qui lui avaient obĂ©i.
FRANÇAIS, VOUS AVEZ LA MÉMOIRE COURTE
SI VOUS AVEZ OUBLIÉ…

Que l’accusation utilisa, avec les plus hautes complicitĂ©s, un faux, comme dans l’affaire Dreyfus, pour obtenir sa condamnation; qu’Ă  quatre vingt dix ans il fut, Ă  la hâte, condamnĂ© Ă  mort.
SAVEZ VOUS

Que, consultĂ©e par diffĂ©rents sondages, l’opinion française se montra hostile Ă  cette condamnation 7 Que, en 1984 encore, il y eut jusqu’Ă  61 % d’opinions hostiles Ă  cette condamnation ?

Est ce cela, la démocratie ?
FRANÇAIS, VOUS AVEZ LA MÉMOIRE COURTE
SI VOUS AVEZ OUBLIÉ…

L’agonie du vieux chef dans sa dure prison de l’Ă®le d’Yeu oĂą il mourut Ă  quatre vingt seize ans.

Que, malgré de nombreuses demandes et de nombreuses preuves de son innocence, justice ne lui fut jamais rendue.

Que sa tombe est toujours en exil, Ă  l’Ă®le dYeu, loin de ce champ de bataille oĂą il s’Ă©tait illustrĂ© Ă  jamais.

*

* *

Demain, le PrĂ©sident de la RĂ©publique française et le Chancelier d’Allemagne scelleront la rĂ©conciliation franco allemande en se rendant Ă  Verdun.
FRANÇAIS, SI VOUS N’AVEZ PAS LA MÉMOIRE COURTE,

Ne pensez vous pas qu’en ce lieu et qu’en ce jour l’ombre du MarĂ©chal planera sur cette rencontre ?

Ne pensez vous pas qu’après les temps de guerre Ă©trangère et ceux die guerre civile que la France a connus il serait contraire Ă  toutes les lois de l’humanitĂ© et de la justice que les Français ne se retrouvent pas enfin auprès de ce tombeau qu’il avait souhaitĂ© et qui l’attend encore ?…

Comme l’a dit le PrĂ©sident de la RĂ©publique le 23 juin, ” les rĂ©conciliations d’aujourd’hui dominent les vieilles ruptures “.

Paru dans Le Monde il y a une vingtaine d’annĂ©es.

Source :
Semper Fidelis

A Bruxelles, en 2007

Mercredi 26 septembre 2007