«Pour le pessimiste, le verre est à moitié vide; pour l'optimiste, il est à moitié plein; pour l'ingénieur, il est deux fois trop grand.»

Archive pour la catégorie 'Tradition'

CRISE DE LA FAMILLE

Lundi 7 avril 2008

En ces temps de dĂ©bat sur l’euthanasie laissons la parole au Saint-Père, notre Pape BenoĂ®t XVI :

CITE DU VATICAN, 5 AVR 2008 (VIS).

“La culture de la mort avance malheureusement et touche aussi le troisième âge. Avec de plus en plus d’insistance -a soulignĂ© le Saint-Père- on propose l’euthanasie comme solution aux situations difficiles… Il faut donc rĂ©agir vivement chaque fois que la sociĂ©tĂ© est menacĂ©e par ce qui la dĂ©shumanise… Il faut s’unir pour battre toute forme de marginalisation des anciens car, Ă  travers eux, ce sont toutes les gĂ©nĂ©rations que l’individualisme agresse. Si, comme on le dit souvent ici et lĂ , les personnes âgĂ©es constituent une prĂ©sence vivante dans la famille, l’Eglise et la sociĂ©tĂ©…elles doivent continuer Ă  marquer l’unitĂ© et diffuser les valeurs d’un amour fondĂ© sur la fidĂ©litĂ©, qui seul engendre la foi et la joie de vivre. Ce que l’on appelle aujourd’hui les nouveaux modèles familiaux et le relativisme ambiant ont affaibli ces valeurs fondamentales du noyau familial…

“Face Ă  la crise de la famille, -a poursuivi BenoĂ®t XVI- ne pourrait-on pas revenir Ă  la prĂ©sence et au tĂ©moignage de ceux - les grands-parents - qui ont une plus grande force de valeurs et de projets? On ne peut pas, en effet, projeter l’avenir sans se rĂ©fĂ©rer Ă  un passĂ© chargĂ© d’une expĂ©rience significative et de points de rĂ©fĂ©rence spirituelle et morale”.

Source : VIS-Press

Vous êtes vivement appelés à signer la pétition pour la vie ci dessous :
http://www.nousvoulonslavie.com/petition/

La Guerre de Vendée (partie I)

Samedi 5 avril 2008

Documentaire à consommer sans modération.



La guerre de Vendée Partie 1
envoyé par khalem

Le dernier poilu nous a quitté

Jeudi 13 mars 2008

Lazare Ponticelli, le dernier poilu de la guerre 1914-1918, est mort, mercredi 12 mars, chez sa fille, au Kremlin-BicĂŞtre (Val-de-Marne), Ă  l’âge de 110 ans.

Il justifiait ainsi son engagement dans le premier rĂ©giment de marche de la LĂ©gion Ă©trangère de Sidi Bel Abbes : “J’ai voulu dĂ©fendre la France parce qu’elle m’avait donnĂ© Ă  manger“.

L’Eglise catholique d’outre-atlantique met le paquet pour les vocations

Mardi 11 mars 2008

A travers une vidĂ©o d’excellente qualitĂ© Ă  la fois technique - on sait gĂ©nĂ©ralement que les moyens amĂ©ricains sont sans comparaisons avec les moyens français - et spirituelle - idem, l’Eglise catholique amĂ©ricaine sort une vidĂ©o oĂą elle lance un appel aux jeunes catholiques du monde entier Ă  devenir prĂŞtre. Des images magnifiques de liturgie et de processions se succèdent, et les diffĂ©rents commentaires de prĂŞtres interviewĂ©s sont poignants: l’urgence, bien sĂ»r, des vocations, mais aussi la très belle mission du prĂŞtre d’aujourd’hui: l’Ă©vangĂ©lisation, Ă  commencer dans nos vieilles sociĂ©tĂ©s chrĂ©tiennes occidentales.

http://services.catholique.org/bonus/17924-devenez-pecheurs-d-hommes (on ne peut pas bloguer la vidéo)

Je voudrais, maintenant que vous avez vu la vidĂ©o, vous faire part d’une petite rĂ©flexion comparĂ©e des deux Eglises, de France et d’AmĂ©rique.
La première chose qui frappe: tous les prĂŞtres sont, sinon en soutane, en (vrai) noir et col romain. La deuxième chose, c’est la volontĂ© de choquer (au bon sens du terme): ici, pas de prĂ©caution dans les paroles, ni de retenue dans les actes: les combats sont explicitement annoncĂ©s: avortement, homosexualitĂ©… et les processions se font dans la rue, avec prĂŞtres en soutane et surplis, religieuses et religieux en habits etc. On peut mĂŞme distinguer le bout d’une messe tridentine (ayez l’Ĺ“il!). Bref, vous l’aurez compris, on est loin du progressisme maladif de nos Ă©vĂŞques, et plus loin encore d’une laĂŻcardisation très française des esprits qui nous empĂŞchent de faire des processions Ă  la fĂŞte-Dieu, et mĂŞme, une procession correcte aux Rameaux. Pour conclure, je ferai remarquer la chose suivante: l’urgence de l’Eglise amĂ©ricaine ne semble pas ĂŞtre: “qu’as-tu fais de ton frère?” mais bien: “qu’as-tu fais de Dieu?” C’est lĂ  toute la diffĂ©rence…

Il y a 114 ans…

Dimanche 20 janvier 2008

…la république des assoiffés de sang assassinait le Roy Louis XVI en le décapitant. Pensant tuer la France, la gueuse n’a en fait que raffermit la foi des dĂ©fenseurs de la libertĂ© et des droits naturels.
Souvenons-nous du martyr de notre Roy et de celui des vendéens et chouans massacrés pour leur foi, souvenons-nous et continuons le combat glorieux pour venger le régicide.

La république doit tomber, préparez-vous à entrer dans le camp des vainqueurs !

Quelle meilleure occasion pour redécouvir le magnifique testament de Louis XVI ?

Testament de Louis XVI

“Au nom de la très Sainte TrinitĂ©, du Père, du fils et du Saint Esprit. Aujourd’hui vingt-cinquième de dĂ©cembre mil sept cent quatre vingt douze.”

“Moi, Louis, XVIème du nom, Roi de France, Ă©tant depuis plus de quatre mois enfermĂ© avec ma famille dans la Tour du Temple Ă  Paris, par ceux qui Ă©taient mes sujets, et privĂ© de toute communication quelconque, mĂŞme depuis le onze du courant avec ma famille. De plus impliquĂ© dans un Procès dont il est impossible de prĂ©voir l’issue Ă  cause des passions des hommes, et dont on ne trouve aucun prĂ©texte ni moyen dans aucune loi existante, n’ayant que Dieu pour tĂ©moin de mes pensĂ©es, et auquel je puisse m’adresser. Je dĂ©clare ici en sa prĂ©sence, mes dernières volontĂ©s et mes sentiments.

Je laisse mon âme Ă  Dieu mon crĂ©ateur, et je le prie de la recevoir dans sa misĂ©ricorde, de ne pas la juger d’après ses mĂ©rites, mais par ceux de Notre Seigneur JĂ©sus Christ qui s’est offert en sacrifice Ă  Dieu son Père, pour nous autres hommes, quelque indignes que nous en fussions, et moi le premier.

Je meurs dans l’union de notre sainte Mère l’Église Catholique, Apostolique et Romaine, qui tient ses pouvoirs par une succession non interrompue de Saint Pierre auquel JĂ©sus-Christ les avait confiĂ©s. Je crois fermement et je confesse tout ce qui est contenu dans le Symbole et les commandements de Dieu et de l’Église, les Sacrements et les Mystères tels que l’Église Catholique les enseigne et les a toujours enseignĂ©s. Je n’ai jamais prĂ©tendu me rendre juge dans les diffĂ©rentes manières d’expliquer les dogmes qui dĂ©chirent l’Église de JĂ©sus-Christ, mais je m’en suis rapportĂ© et rapporterai toujours, si Dieu m’accorde vie, aux dĂ©cisions que les supĂ©rieurs EcclĂ©siastiques unis Ă  la Sainte Église Catholique, donnent et donneront conformĂ©ment Ă  la discipline de l’Église suivie depuis JĂ©sus-Christ.

Je plains de tout mon coeur nos frères qui peuvent ĂŞtre dans l’erreur, mais je ne prĂ©tends pas les juger, et je ne les aime pas moins tous en JĂ©sus-Christ suivant ce que la charitĂ© ChrĂ©tienne nous l’enseigne.

Je prie Dieu de me pardonner tous mes pĂ©chĂ©s, j’ai cherchĂ© Ă  les connaĂ®tre scrupuleusement, Ă  les dĂ©tester et Ă  m’humilier en sa prĂ©sence, ne pouvant me servir du Ministère d’un PrĂŞtre Catholique. Je prie Dieu de recevoir la confession que je lui en ai faite, et surtout le repentir profond que j’ai d’avoir mis mon nom, (quoique cela fut contre ma volontĂ©) Ă  des actes qui peuvent ĂŞtre contraires Ă  la discipline et Ă  la croyance de l’Église Catholique Ă  laquelle je suis toujours restĂ© sincèrement uni de coeur. Je prie Dieu de recevoir la ferme rĂ©solution oĂą je suis, s’il m’accorde vie, de me servir aussitĂ´t que je le pourrai du Ministère d’un PrĂŞtre Catholique, pour m’accuser de tous mes pĂ©chĂ©s, et recevoir le Sacrement de PĂ©nitence.

Je prie tous ceux que je pourrais avoir offensĂ©s par inadvertance (car je ne me rappelle pas d’avoir fait sciemment aucune offense Ă  personne), ou Ă  ceux Ă  qui j’aurais pu avoir donnĂ© de mauvais exemples ou des scandales, de me pardonner le mal qu’ils croient que je peux leur avoir fait.

Je prie tous ceux qui ont de la CharitĂ© d’unir leurs prières aux miennes, pour obtenir de Dieu le pardon de mes pĂ©chĂ©s.

Je pardonne de tout mon coeur Ă  ceux qui se sont fait mes ennemis sans que je leur en aie donnĂ© aucun sujet, et je prie Dieu de leur pardonner, de mĂŞme que ceux qui par un faux zèle, ou par un zèle mal entendu, m’ont fait beaucoup de mal.

Je recommande à Dieu, ma femme, mes enfants, ma Soeur, mes Tantes, mes Frères, et tous ceux qui me sont attachés par les liens du sang, ou par quelque autre manière que ce puisse être.

Je prie Dieu particulièrement de jeter des yeux de misĂ©ricorde sur ma femme, mes enfants et ma soeur qui souffrent depuis longtemps avec moi, de les soutenir par sa grâce s’ils viennent Ă  me perdre, et tant qu’ils resteront dans ce monde pĂ©rissable.

Je recommande mes enfants Ă  ma femme, je n’ai jamais doutĂ© de sa tendresse maternelle pour eux ; je lui recommande surtout d’en faire de bons ChrĂ©tiens et d’honnĂŞtes hommes, de leur faire regarder les grandeurs de ce monde ci (s’ils sont condamnĂ©s Ă  les Ă©prouver) que comme des biens dangereux et pĂ©rissables, et de tourner leurs regards vers la seule gloire solide et durable de l’ÉternitĂ©. Je prie ma soeur de vouloir bien continuer sa tendresse Ă  mes enfants, et de leur tenir lieu de mère, s’ils avaient le malheur de perdre la leur.

Je prie ma femme de me pardonner tous les maux qu’elle souffre pour moi, et les chagrins que je pourrais lui avoir donnĂ©s dans le cours de notre union, comme elle peut ĂŞtre sĂ»re que je ne garde rien contre elle si elle croyait avoir quelque chose Ă  se reprocher.

Je recommande bien vivement Ă  mes enfants, après ce qu’ils doivent Ă  Dieu qui doit marcher avant tout, de rester toujours unis entre eux, soumis et obĂ©issants Ă  leur mère, et reconnaissants de tous les soins et les peines qu’elle se donne pour eux, et en mĂ©moire de moi. Je les prie de regarder ma soeur comme une seconde mère.

Je recommande Ă  mon fils, s’il avait le malheur de devenir Roi, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens, qu’il doit oublier toute haine et tout ressentiment, et nommĂ©ment tout ce qui a rapport aux malheurs et aux chagrins que j’Ă©prouve. Qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en rĂ©gnant suivant les Lois, mais en mĂŞme temps qu’un Roi ne peut les faire respecter, et faire le bien qui est dans son coeur, qu’autant qu’il a l’autoritĂ© nĂ©cessaire, et qu’autrement, Ă©tant liĂ© dans ses opĂ©rations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile.

Je recommande Ă  mon fils d’avoir soin de toutes les personnes qui m’Ă©taient attachĂ©es, autant que les circonstances oĂą il se trouvera lui en donneront les facultĂ©s, de songer que c’est une dette sacrĂ©e que j’ai contractĂ©e envers les enfants ou les parents de ceux qui ont pĂ©ri pour moi, et ensuite de ceux qui sont malheureux pour moi. Je sais qu’il y a plusieurs personnes de celles qui m’Ă©taient attachĂ©es, qui ne se sont pas conduites envers moi comme elles le devaient, et qui ont mĂŞme montrĂ© de l’ingratitude, mais je leur pardonne, (souvent, dans les moment de troubles et d’effervescence, on n’est pas le maĂ®tre de soi) et je prie mon fils, s’il en trouve l’occasion, de ne songer qu’Ă  leur malheur.

Je voudrais pouvoir tĂ©moigner ici ma reconnaissance Ă  ceux qui m’ont montrĂ© un vĂ©ritable attachement et dĂ©sintĂ©ressĂ©. D’un cĂ´tĂ© si j’Ă©tais sensiblement touchĂ© de l’ingratitude et de la dĂ©loyautĂ© de gens Ă  qui je n’avais jamais tĂ©moignĂ© que des bontĂ©s, Ă  eux et Ă  leurs parents ou amis, de l’autre, j’ai eu de la consolation Ă  voir l’attachement et l’intĂ©rĂŞt gratuit que beaucoup de personnes m’ont montrĂ©s. Je les prie d’en recevoir tous mes remerciements ; dans la situation oĂą sont encore les choses, je craindrais de les compromettre si je parlais plus explicitement, mais je recommande spĂ©cialement Ă  mon fils de chercher les occasions de pouvoir les reconnaĂ®tre.

Je croirais calomnier cependant les sentiments de la Nation, si je ne recommandais ouvertement Ă  mon fils MM de Chamilly et Hue, que leur vĂ©ritable attachement pour moi avait portĂ©s Ă  s’enfermer avec moi dans ce triste sĂ©jour, et qui ont pensĂ© en ĂŞtre les malheureuses victimes.

Je lui recommande aussi ClĂ©ry des soins duquel j’ai eu tout lieu de me louer depuis qu’il est avec moi. Comme c’est lui qui est restĂ© avec moi jusqu’Ă  la fin, je prie MM de la Commune de lui remettre mes hardes, mes livres, ma montre, ma bourse, et les autres petits effets qui ont Ă©tĂ© dĂ©posĂ©s au Conseil de la Commune.

Je pardonne encore très volontiers à ceux qui me gardaient, les mauvais traitements et les gênes dont ils ont cru devoir user envers moi.

J’ai trouvĂ© quelques âmes sensibles et compatissantes, que celles-lĂ  jouissent dans leur coeur de la tranquillitĂ© que doit leur donner leur façon de penser.

Je prie MM de Malesherbes, Tronchet et de Sèze, de recevoir ici tous mes remerciements et l’expression de ma sensibilitĂ© pour tous les soins et les peines qu’ils se sont donnĂ©s pour moi.

Je finis en dĂ©clarant devant Dieu et prĂŞt Ă  paraĂ®tre devant Lui, que je ne me reproche aucun des crimes qui sont avancĂ©s contre moi”.

Fait double à la Tour du Temple le 25 décembre 1792.

Louis

Sarkozy : les députés critiquent ses moeurs légères

Samedi 29 décembre 2007

…mais ils sont Égyptiens.

Comme quoi, dans certains pays qui sont restĂ©s des nations, ce n’est pas en venant faire du tourisme en tant que VIP que l’on contraint les autoritĂ©s Ă  baisser leur pantalon sans rĂ©serve.

“Le rĂ©gime a envoyĂ© le mauvais message du pays d’Al-Azhar Ă  tous les autres pays que nous sommes prĂŞts Ă  accepter la prostitution officielle de chefs d’Etat”, a dĂ©clarĂ© le dĂ©putĂ© indĂ©pendant Gamal Zahran, faisant rĂ©fĂ©rence Ă  la plus haute instance d’enseignement sunnite d’Egypte.

“MĂŞme si Bruni Ă©tait la fiancĂ©e ou la maĂ®tresse de Sarkozy, les traditions religieuses ne lui permettent pas de vivre dans sa chambre Ă  coucher, et si la partie Ă©gyptienne Ă©tait juste, elle devrait appliquer le code pĂ©nal contre lui”, a ajoutĂ© le dĂ©putĂ©.

Pauvre Sarkozy ! Il va bientĂ´t devoir embaucher Dalil Boubakeur au gouvernement pour le conseiller lors de ses voyages chez les coraniques… ce sera une très bonne chose pour l’ouverture ! Je remarque, plein d’espĂ©rance, que le prĂ©sident a fait preuve de plus de tact lors de sa visite au Vatican en se contentant d’emmener avec lui seulement la mère de sa maĂ®tresse actuelle.

Attaque de l’eglise de Niafles

Samedi 30 juin 2007

Aujourd’hui un groupe de natio/catho de Nantes part pour Niafles aider une communautĂ© de catholiques St Pierre en pleine guerre civile.

Petit rĂ©capitulatif de l’histoire:

L’abbĂ© de Niafles n’ayant jamais fait appliquer Vatican II dans sa paroisse, la messe dans le petit village de mayenne est toujours restĂ©e fidèle Ă  la cĂ©lebration tridentine. Mais voici quelques mois, l’abbĂ© de Niafles dĂ©cède et lĂ , tout s’enchaine très vite. L’Ă©vĂŞque dĂ©cide de nommer un autre prĂŞtre de la fraternitĂ© st Pierre, mais le maire socialiste du village s’y oppose et demande un prĂŞtre moderniste. La communautĂ© de croyants de Niafles s’insurge contre cette dĂ©cision bolchĂ©vique prise par un non-croyant, n’ayant rien Ă  voir avec la paroisse ! Depuis ce temps, les familles de Niafles occupent hĂ©roĂŻquement l’Ă©glise, s’opposant aux assauts des paĂŻens qui ne reculent devant rien, allant mĂŞme jusqu’a briser la porte du presbytère Ă  coups de hache !!!

Toutes ces vidéos sont sur Youtube, les voici:

Et c’est pourquoi aujourd’hui nous dĂ©cidons de prendre la route pour aller aider les croyants niaflais Ă  vivre leur foi comme ils l’entendent!

N’hĂ©sitez pas Ă  nous rejoindre!

correspondant sur place : Patria Nostra

Jean-Marie est de retour !

Dimanche 3 juin 2007

Ouf les Gollnisch ont triomphé (trop tard ?) des Aliot !

Jean-Marie discourais hier (samedi 2 juin 2007) Ă  Paris :

«Chers amis,
Chers camarades,
Mesdames et Messieurs.

[…]

Enfin je salue les cadres et les militants, qui partout en France, aussitĂ´t après le 22 avril, ont repris le combat. Notre mouvement est ainsi en mesure de prĂ©senter aux Ă©lections lĂ©gislatives 557 candidats, soit plus que le parti au pouvoir, l’UMP. 557 candidats auxquels il faut ajouter autant de supplĂ©ants et de mandataires financiers. Je salue leur persĂ©vĂ©rance et leur luciditĂ©.
Leur luciditĂ© politique notamment leur a permis de comprendre la nature du rĂ©sultat de l’Ă©lection prĂ©sidentielle.
Celle-ci a vu le triomphe des idĂ©es pour lesquelles le Front National se bat depuis 30 ans. Le patriotisme, le rĂ©tablissement de l’ordre, la maĂ®trise de l’immigration, la famille, la revalorisation du travail et du mĂ©rite, la baisse des impĂ´ts et des charges…les deux finalistes du 6 mai se sont sentis obligĂ©s de reprendre dans leurs discours ces thèmes. Et madame Royal a Ă©tĂ© battue parce que les Français ont cru que la candidate socialiste Ă©tait sur ce programme-lĂ  moins crĂ©dible que monsieur Sarkozy.

Quant aux candidats qui se rĂ©clamaient publiquement de l’idĂ©ologie soixante-huitarde au pouvoir depuis bientĂ´t 40 ans, ils ont recueilli des scores dĂ©risoires.

[…]Cependant si nous avons remportĂ© la bataille des idĂ©es, nous n’avons pas encore gagnĂ© la guerre.

Certains courtisans poussent le zèle jusqu’Ă  comparer l’Ă©lection de Sarkozy au retour au pouvoir du gĂ©nĂ©ral de Gaulle en 1958. Une telle comparaison entre le fondateur de la Vè RĂ©publique, si soucieux de la souverainetĂ© de la France, et l’europĂ©iste frĂ©nĂ©tique qu’est monsieur Sarkozy, apparaĂ®t grotesque. Il y a nĂ©anmoins dans cette flatterie une part de vĂ©ritĂ© inquiĂ©tante. De Gaulle a Ă©tĂ© rappelĂ© parce qu’une majoritĂ© de Français ont cru qu’il garderait l’AlgĂ©rie française.

[…]je dis aux Français :

Ouvrez les yeux.

Vous avez voulu la rupture avec Chirac ?
Ouvrez les yeux !

Onze ministres sur seize sont d’anciens chiraquiens, dont le premier ministre lui-mĂŞme, monsieur Fillon, (membre des gouvernements Raffarin entre 2002 et 2005), et bien sĂ»r monsieur JuppĂ© (le calamiteux premier ministre de Chirac en 1995, condamnĂ© en 2004 par la justice).

[…]
Le 6 mai vous avez voté contre les socialistes ?
Ouvrez les yeux !

Le nouveau gouvernement comprend quatre socialistes, parmi lesquels deux noms symbolisent la gauche la plus conformiste qui soit.

[…]Le 29 mai 2005, vous avez votĂ© contre la Constitution europĂ©enne ? Ouvrez les yeux !

Pour la première fois, la photographie officielle du président de la République comporte un drapeau européen.

En 1981, ses adversaires avaient qualifiĂ© le prĂ©sident Giscard d’Estaing de petit tĂ©lĂ©graphiste de Moscou, parce qu’il Ă©tait le dirigeant occidental le plus complaisant Ă  l’Ă©gard de l’Union soviĂ©tique, allant jusqu’Ă  Varsovie s’enquĂ©rir des exigences de LĂ©onid Brejnev.
Sarkozy est lui le petit télégraphiste de Bruxelles.

[…]Vous refusez l’entrĂ©e de la Turquie dans l’Union europĂ©enne ? Ouvrez les yeux !

Le chef de l’Etat a acceptĂ© l’ouverture le 26 juin de trois nouveaux chapitres de nĂ©gociation nĂ©cessaires Ă  l’adhĂ©sion de la Turquie. Pourquoi ? C’Ă©tait pourtant peut-ĂŞtre la dernière occasion pour la France d’empĂŞcher une telle adhĂ©sion.
Demain, si le traitĂ© europĂ©en proposĂ© par monsieur Sarkozy entre en application, notre pays n’aura plus la possibilitĂ© juridique d’opposer son veto Ă  ce projet.

[…]Vous vouliez en finir avec les vieilles lunes soixante-huitardes ?
Ouvrez les yeux !

Outre Kouchner, plusieurs ministres portent les contre-valeurs de soixante-huit qui, depuis bientôt quarante ans, détruisent les fondements de notre civilisation :
Madame Bachelot, l’ancien porte-parole de la campagne de Chirac en 2002, favorable au mariage homosexuel et Ă  l’adoption d’enfants par de tels couples. A ce propos, il n’y a pas de ministre de la famille. Cela n’est certainement pas un oubli.
Madame Pecresse, ministre de l’enseignement supĂ©rieur, favorable Ă  la recherche sur les embryons humains, Ă©tape dĂ©cisive dans l’avènement du Meilleur des Mondes, dans lequel l’homme aura perdu toute dignitĂ©.
Madame Albanel, ministre de la Culture, qui a voulu imposer l’annĂ©e dernière dans la chapelle royale du château de Versailles une manifestation profanatoire intitulĂ©e “Magie noire pour mariage blanc “, soulevant l’indignation non seulement de l’Ă©vĂŞque mais aussi du maire de Versailles. MĂŞme le mirobolant Jack Lang n’avait pas osĂ©. A ce propos, ses amis socialistes affirment qu’il ferait partie de la seconde fournĂ©e de ralliĂ©s au sarkozysme. Quoi qu’il en soit, le choix de madame Albanel montre que l’invocation par monsieur Sarkozy des deux mille ans de ChrĂ©tientĂ© n’Ă©tait qu’un discours de campagne destinĂ© Ă  tromper les Ă©lecteurs catholiques.

C’est au nom de cette discrimination positive que l’UMP veut favoriser l’Islam aux dĂ©pens des autres religions, et notamment aux dĂ©pens de celle qui constitue un Ă©lĂ©ment essentiel de l’identitĂ© de notre nation : le christianisme. Croyantes ou non, toutes les personnes de bonne foi l’admettent :les racines chrĂ©tiennes de la France sont une Ă©vidence, marquĂ©e notamment par les figures historiques de Clovis, baptisĂ© en 496, de saint Louis, de sainte Jeanne d’Arc. S’Ă©panouissant dans notre hĂ©ritage culturel grĂ©co-latin, ces racines ont assurĂ© le rayonnement de la civilisation française.

Les valeurs traditionnelles de notre sociĂ©tĂ©, mĂŞme sĂ©cularisĂ©e, prennent leur source dans le christianisme. La libertĂ©, l’Ă©galitĂ©, la fraternitĂ© qui constituent la devise de la RĂ©publique française sont des principes d’inspiration chrĂ©tienne. Ainsi la morale enseignĂ©e autrefois par ” les hussards noirs de la RĂ©publique “, chers Ă  Charles PĂ©guy, n’Ă©tait guère diffĂ©rente de celle transmise par les prĂŞtres.

La laĂŻcitĂ© elle-mĂŞme prend sa source dans la rĂ©ponse faite par le Christ au pharisien lui demandant s’il fallait payer l’impĂ´t Ă  CĂ©sar ” Rendez Ă  CĂ©sar ce qui est Ă  CĂ©sar et Ă  Dieu ce qui est Ă  Dieu “. Refusant la confusion en vigueur dans les rĂ©gimes islamistes, elle Ă©tablit, non pas une sĂ©paration hermĂ©tique comme le voudraient certains esprits bornĂ©s, mais une distinction Ă©quilibrĂ©e entre le pouvoir temporel et le pouvoir spirituel.

Ces principes qui fondent l’identitĂ© française, monsieur Sarkozy les bafoue. Ministre de l’intĂ©rieur, il a fait entrer dans nos institutions les associations islamistes en crĂ©ant le Conseil français du culte musulman. Il est relayĂ© dans nos villes par les maires UMP qui tentent de financer avec l’argent des contribuables locaux la construction de mosquĂ©es. Le Front National ayant obtenu dans les municipalitĂ©s oĂą il a des Ă©lus l’annulation de ces procĂ©dures qui violent la loi de 1905, le nouveau gouvernement essaiera de changer la loi.

La France, rappelait le gĂ©nĂ©ral de Gaulle citĂ© par Alain Peyrefitte, est avant tout un peuple europĂ©en de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrĂ©tienne “.

Notre pays est aussi le plus ancien Etat d’Europe.

Cette oeuvre unique au Monde, celle de nos quarante rois qui ont rĂ©uni dans la mĂŞme Nation des Picards, des Bretons, des Normands, des Berrichons, des Auvergnats, des Poitevins, des Corses, des Lorrains, des Provençaux, des Martiniquais, des Alsaciens, des Franc-Comtois, des Bourguignons, des Gascons…l’Empire et la RĂ©publique l’ont poursuivie jusque dans les annĂ©es 60.

Mes chers camarades, pour des millions de Français, notamment les plus modestes d’entre eux, les victimes de l’insĂ©curitĂ©, de l’immigration, de la destruction de notre industrie et de notre agriculture, le Front National constitue l’espoir ultime. Ne les dĂ©cevons pas. La flamme de l’EspĂ©rance française ne saurait s’Ă©teindre et ne s’Ă©teindra pas. Dans ces derniers jours de campagne, portons-la haut et le 10 juin nous gagnerons l’estime et la reconnaissance de la Patrie.VIVE LE FRONT NATIONAL,
VIVE LA FRANCE.»

Source : Front National

«Ces rois qui ont tout changé»

Mardi 29 mai 2007

Historia n’est pas une revue royaliste. Cependant, le lecteur objectif sera toujours comblé par la qualité des dossiers qu’elle propose et la diversité des historiens qui y apportent leur contribution.

Dans le magnifique dossier du numéro 107 d’Historia Thématique de mai-juin 2007, intitulé « Ces rois qui ont tout changé, » pas moins de 12 portraits de rois de France sont brossés par des historiens de renom parmi lesquels Jean-Christian Petitfils ou notre amie Anne Bernet, ainsi que les réformes qu’ils menèrent de leur temps, au niveau de l’Etat, de l’école, des arts, de la diplomatie…

Un magnifique dossier qui ne manquera pas de nous rappeler combien la France doit tout Ă  la monarchie.

Source : AFE-Blog

BenoĂ®t XVI a l’intention de publier le Motu proprio prochainement

Vendredi 18 mai 2007

ROME, le 17 Mai 2007 - Le PrĂ©sident de la Commission Ecclesia Dei, le Cardinal CastrillĂłn Hoyos, a indiquĂ© ce matin que “, il est arrivĂ©, le temps de faciliter” l’accès Ă  la liturgie “selon les livres liturgiques promulguĂ©s par le Bienheureux Jean XXIII en 1962″. Le pape BenoĂ®t XVI veut ainsi conserver les immenses trĂ©sors spirituels, culturels et esthĂ©tiques liĂ©s Ă  l’ancienne liturgie.

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Source : Eucharistie Sacrement de la Misericorde